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  • Tout est bon dans le Sarkozy

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    «J'ai l'impression de ne pas t'avoir vu depuis une éternité et tu me manques. Jeudi on part faire notre virée à Essaouira pour mon ... (illisible). Mais j'aimerais bien réussir à te voir la semaine ou le week-end suivant. Millions de Besitos». Cette phrase, identifiée par la presse sur une lettre portée par Nicolas Sarkozy à la sortie du Conseil des ministres, le 12 septembre, a fait jaser et est devenue objet de fantasmes et de rumeurs. D’autant que le magazine «Choc», propriété du groupe Lagardère (dont le propriétaire est un proche du chef de l’Etat) aurait renoncé à publier au dernier moment le fin mot de l’histoire. Autocensure d’une rédaction échaudée par le précédent «Paris-Match»? Censure de l’Elysée au sujet d’une lettre d’amour destinée au Président ? Contacté par 20Minutes.fr, le magazine explique qu’il aurait renoncé à publier cette image parce qu’il n’avait pas réussi à trouver l’auteur de cette lettre.

    «Morte de rire»

    L’auteur serait en fait une auteure. Qui a fait son «coming out» dans «Le Parisien» et «RTL» : il s’agirait en réalité d’une lettre adressée par Isabelle Balkany, vice-présidente UMP du conseil général des Hauts-de-Seine, à Cécilia Sarkozy. C’est David Martinon lui-même, porte-parole de l’Elysée, qui l’a indiqué au «Parisien» jeudi. Interrogée par le quotidien, Isabelle Balkany confie avoir été «morte de rire de voir l’émoi que cette lettre a provoqué dans le microcosme». L’élue s’est toutefois dite choquée sur les ondes de RTL par «cette espèce d'intrusion de certains médias dans ce qui relève de la vie privée. C'est une lettre manuscrite personnelle. Aller la zoomer, puis fantasmer sur des propos sur lesquels on a rien à dire, c'est quelque chose qui peut interpeller.»

    La photo en question a été prise par trois agences de presse. Mais seule celle de l’AFP et d’Aperçu donnait à voir un texte à l’encre bleue sur la lettre. Celle d’Abaca, publiée dans «Le Journal du dimanche» du 16 septembre, ne montrait qu’une feuille blanche. Le magazine «Choc» s’empare du cliché, agrandit le texte et l’examine. L’écriture n’est pas celle de Cécilia Sarkozy. Le scoop est peut-être à portée de main. Mais faute de pouvoir identifier la signature et l’auteure de la lettre, l’hebdomadaire renonce à publier la double page qu’il avait préparée sur le sujet.

    Le document se retrouve tout de même sur le blog Bakchich, qui y voit l’œuvre d’Arnaud Lagardère dont «l’équipe de veilleurs au grain» aurait «fait arracher in extremis» cette double page «pourtant fin prête pour l’imprimerie». «C’est une version non validée qu’on nous a volée», rétorque Christophe d’Antonio, rédacteur en chef de «Choc», dans les colonnes du «Parisien». A 20Minutes.fr, il assure que «sur les 130 pages préparées chaque semaine, 40 sautent en moyenne. Il s’agit d’une décision rédactionnelle et non d’une censure. Sur l’affaire de la lettre, nous avions des pistes mais pas assez solides pour pouvoir raconter toute l’histoire. Point.»

    Proche de Cécilia

    C’est finalement de l’Elysée qu’a surgie la «vérité» jeudi, détaillée par le menu le lendemain dans la presse. «Au retour des vacances, je lui avais ramené un tee-shirt pour elle (Cécilia) et un pour Louis, mais aussi un pour le Président», a expliqué Isabelle Balkany au micro de RTL. «Je les avais donc fait déposer avec un petit mot, et c'est ce petit mot qui a été photographié». Quant aux caractères invisibles après «mon», il s’agit d’«anniversaire». «J’ai fêté mes 60 ans à Essaouira», confie-t-elle au «Parisien». La femme du maire de Levallois-Perret (Patrick, ndlr) est une amie d'enfance de Nicolas Sarkozy et connaît très bien son épouse Cécilia, avec laquelle elle est en contact presque quotidien. D’où les «millions de besitos» et les «tu me manques». Une histoire d’amitié en somme.




    AFP ¦ La fameuse photo de la lettre, prise le 12 septembre 2007 à la sortie du Conseil des ministres



    C. F.


    20Minutes.fr, éditions du 28/09/2007 - 10h07

  • Sarkoverdose

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     Le député PS Didier Mathus a alerté le CSA concernant « l'accaparement » des médias par celui-ci. Une lettre devrait partir demain au nom du PS « Nous allons demander que l'évaluation de son temps de parole soit rendue publique, explique Didier Mathus. Et les règles, modifiées, puisqu'il se revendique comme un président qui gouverne. » Omniprésent hyperprésident ? Du côté de TNS Sofres et de son Unité de bruit médiatique, on note que les scores pour le début de son quinquennat « sont bien au-dessus des premiers mois de Chirac ». Dans la dernière livraison de l'Ina'Stat, il est premier au Top 5 des personnalités sur toutes les chaînes, M6 exceptée. Quant à la presse écrite... Selon Jean Véronis, professeur à l'université d'Aix et créateur de l'outil Presse 2007, il affichait hier un taux de 75 % de citations dans les articles de politique française. Le rôle d'éternel second étant tenu par François Fillon, avec... 23 %.


    A. K. - ©2007 20 minutes


    20 Minutes, éditions du 25/09/2007 - 07h01

  • Sarko sondages en baisse

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  • Souvenirs Sarkoziens

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  • Menu Sarkozien deuxième édition

    Nicolas Sarkozy a commencé à livrer à 15h30 sa vision de la Fonction publique mercredi à l'Institut Régional d'Administration (IRA) de Nantes.

    15h38 : Le chef de l'Etat rend hommage au service public et au dévouement des fonctionnaires mais reconnaît un «malaise» alors que l'Etat est devenu «impuissant». «Le moment est venu de refonder la fonction publique» comme en 1945. Mais il souhaite une réforme «avec vous et les Français».

    15h39 : «Il faut travailler davantage» sans opposer secteur public et secteur privé.

    15h41 : Il ne faut plus «gaspiller un seul euro d'argent public». C'est la première règle que doivent suivre les agents de l'Etat.

    15h41 : Non à la fraude car «l'argent public est l'argent des travailleurs». Il faut développer la «moralité de la dépense publique», imposer la «culture du résultat» et les évaluations.

    15h43 : Nicolas Sarkozy n'en veut pas aux fonctionnaires pour «ce qui est arrive». Les dysfonctionnements sont, selon lui, la faute de «tous les gouvernements depuis 25 ans». Il ne faut pas que les fonctionnaires soient les «boucs-émissaires» des échecs des politiques et de leur manque de courage.

    15h47 : Il reconnaît un «esprit nouveau» dans la Fonction publique mais déplore une modernisation «dans le désordre». «L'Etat s'est désorganisé», constate-t-il.

    15h48 : La réforme a été perçue par les fonctionnaires, selon Nicolas Sarkozy, comme une «menace». Il faut donc changer ce «cercle infernal».

    15h49 : Il faut «revaloriser les carrières» des fonctionnaires pour améliorer leur «situation morale et matérielle».

    15h50 : «Je présiderai à la mi-novembe un comité de modernisation des politiques publiques».

    15h51 : «La réduction» du nombre de fonctionnaires est un moyen de réformer et non «une fin en soi».

    15h52 : «Je veux faire la réforme par la motivation et non par la tension».

    15h52 : Nicolas Sarkozy veut «aller plus loin» dans la réduction des effectifs de fonctionnaires (non-remplacement d'un départ à la retraite sur trois).

    15h54 : «L'organisation de la mobilité est l'un des grands enjeux» de la réforme publique. Le Président veut un «droit à la mobilité» pour chaque fonctionnaire.


    A.Sulzer


    20Minutes.fr, éditions du 19/09/2007 - 15h36

  • Menu Sarkozien !

    medium_sarko15.jpg Sarkozy veut un «nouveau contrat social»

    Nicolas Sarkozy a exposé pendant presqu'une heure au Sénat sa «stratégie sociale», à l'occasion du 40è anniversaire de l'Association des journalistes d'information sociale (Ajis).

    14h38 : «Le dialogue social ne doit plus être un alibi à l'action». Selon le Président, le système social produit plus d'injustices que de justice. Il veut un nouveau «contrat social» basé «sur le travail, le mérite et l'égalité des chances».

    14h41 : «Je ne suis pas un idéologue». Nicolas Sarkozy décline les désirs des Français en matière sociale : «qu'on leur fasse confiance et plus de solidarité».

    14h43 : Objectif de Nicolas Sarkozy : remettre l'emploi et le travail au coeur du système social.

    14h44 : Sarkozy veut donner plus d'importance au dialogue social et flexibiliser davantage le temps de travail.

    14h46 : Sarkozy parle de «gâchis» à propos des départs trop rapides à la retraite.

    14h47 : Sarkozy veut la suppression des mises à la retraite d'office avant 65 ans et souhaite que les préretraites soient «plus lourdement taxées».

    14h53 : Nicolas Sarkozy veut que le système social «incite à travailler». La prime pour l'emploi devrait ainsi être réexaminée en profondeur. Il ne veut plus que les titres de transport soient offerts aux bénéficiaires des minimums sociaux.

    14h56 : Il veut une «réforme du contrat de travail» car le «trop-plein de droits n'est pas synonyme de protection». Procédure simplifiée devant les prud'hommes, réflexion sur la durée de la période d'essai : différentes pistes sont évoquées par le Président qui entend discuter de ce sujet avec les partenaires sociaux.

    14h58 : Sarkozy veut un service de l'emploi «performant» et attend de Christine Lagarde dans les 15 jours des propositions de fusion de l'ANPE et de l'Unedic pour un «service public unique de l'emploi». La fusion fera une «plus grande place aux partenaires sociaux», pas associés à la politique de l'emploi (à l'exception de l'assurance-chômage).

    15h01 : Sarkozy veut une indemnisation chômage «plus juste qu'aujourd'hui» mais de «plus courte durée». L'aide s'arrêtera et des «sanctions» seront prises si le demandeur d'emploi refuse deux offres d'emploi «valables» ou de formation, prévient Nicolas Sarkozy. Le Président veut discuter du sens précis du mot «valable».

    15h12 : Il veut ouvrir un grand débat sur le financement de la Santé. La «solidarité» doit rester le principe de l'assurance maladie. Il veut donc une protection universelle plus large pour ne pas avoir un système «à deux vitesses», dont pâtiraient les personnes dépendantes et fragiles.

    15h16 : Place aux régimes spéciaux de retraite. Il faut les «réformer sans tarder». «La pénibilité des métiers concernés a changé», à l'exception des marins et des mineurs.

    15h17 : «Je ne cherche à stigmatiser personne», se défend le président de la République. Il demande au ministre du Travail, Xavier Bertrand, d' «entamer dès demain (mercredi) des discussions» pour la réforme des régimes spéciaux, qui sera menée «entreprise par entreprise», dans le but de les «harmoniser avec le régime de la Fonction publique».

    15h20 : «Je souhaite aller vite» et finir la réforme des régimes spéciaux «dans la première moitié 2008».

    15h24 : Il souhaite revaloriser les pensions des petites retraites.

    15h24 : «Je crois au dialogue social (...) Je joue cartes sur table».

    15h26 : «Il n'est pas question de laisser les discussions s'enliser (...) La représentation sociale est fondée sur des critères obsolètes».

    15h27 : De l'air. Le président veut plus de place au dialogue social grâce à des «accords qui aient plus de légitimité qu'aujourd'hui». Dès 2008, une réforme de la représentativité sociale et de son financement doit être menée.

    15h29 : «Nous avons qu'un seul droit : celui de réussir», conclut Nicolas Sarkozy. Applaudissements.

    A.Sulzer


    20Minutes.fr, éditions du 18/09/2007 - 14h19

    dernière mise à jour : 18/09/2007 - 15h42

  • Sainte Ségo raconte la messe au Québec

    Je suis pourtant de gauche,  mais je suis intimement persuadée que Ségo a fait perdre les élections Présidentielles à la Gauche.

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    Elle dégaine la Bible. «Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font», a répliqué lundi Ségolène Royal à Lionel Jospin, qui a mis en doute ses «qualités humaines» et ses «capacités politiques». «Donc, je pardonne à tous ceux qui m'agressent parce que d'abord je pense qu'ils me font moins de mal à moi qu'aux socialistes, qu'à toute la gauche», a-t-elle déclaré lors d'une visite de quatre jours au Québec.

    «Je crois aussi malheureusement qu'il y a, et peut-être est-ce aussi inconscient, dans toutes ces attaques, du sexisme et à le voir à ce point aussi fort, j'en suis moi-même surprise, je pense qu'il s'apparente au racisme», a-t-elle affirmé. «J'ai l'impression en lisant tous ces ouvrages que si j'étais Jeanne d'Arc, j'aurais déjà été brûlée vive. Heureusement que nous sommes à cette époque», a-t-elle ironisé.



    20Minutes.fr, éditions du 17/09/2007 - 18h57

  • Un fils Sarkozy devant la justice

    Je garde en souvenir cette Contribution recueilli sur l'article " Un fils Sarkozy devant la justice ", avant qu'elle ne soit éffacée par le modérateur.

     Les commentaires des pro Sarkos me font hurler de rire. Certain n'hesite pas a rendre coupable la victime pour oser s'en prendre au fiston de leur dieu vivant. D'autres pretendent, sans savoir, que Nicolas n'etait pas au courant. Il faut vraiment etre naif et aveugle pour croire que le ministre de l'interieur en exercice en 2005 n'aurait pas ete informe par ses services qu'une plainte aurait ete depose contre son fils. Cette affaire pourrait preter a rire si ce n'etait pas le contribuable qui allait casquer des frais de justice pour un gosse, fils d'un impose sur la fortune, qui ne veut pas payer les malheureux 260 euros des degats qu'il a cause. Je trouve inquietant cette attitude qui laisse a penser que la famille du president se croit au dessus des lois et applique la droit du prince. Je trouve tres inquietant pour la democratie, cette information non reprise dans l'article, affirmant que le plaignant n'aurait trouve aucun avocat acceptant de prendre une affaire contre la toute puissante famille Sarkozy, certains d'entre eux ayant confie qu'il ne voulait pas prendre le risque de foutre en l'air leur carriere en s'attaquant a Sarkozy. Quand un homme au pouvoir fait peur aux avocats, la democratie est vraiment en danger.

    gpas | - 11.09.2007 - 12h42
    (cette contribution a été signalée aux modérateurs)  

  • Après la Bretagne l'Alsace

     

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    Après avoir mis la grouille en Bretagne Notre Sarko s'en va foutre le Bordel en Alsace, il a trouvé judicieux pour commencer les hostilités, de nommer chez ces extrêmes de Droite de nommer au gouvernement un de leur très rare Maire PS. Il est tout de même très amusant notre Sarko....

     

    Cela ne s'était pas produit depuis Valéry Giscard d'Estaing en 1976 : le Conseil des ministres se décentralise aujourd'hui à la préfecture de Strasbourg. Il s'agit de « montrer qu'en France, il n'y a pas que la capitale, qu'il y a des capitales régionales et que la vie politique, économique, administrative se déploie ailleurs qu'à Paris », a expliqué David Martinon, porte-parole de l'Elysée.

    Le choix de l'Alsace pour ce premier conseil décentralisé n'est pas le fait du hasard. Nicolas Sarkozy espère désamorcer la grogne des élus UMP alsaciens, mécontents de la nomination au gouvernement de Jean-Marie Bockel, maire (ex-PS) de Mulhouse. Le Conseil des ministres a été précédé par une visite de Nicolas Sarkozy, hier dans les deux départements alsaciens, sur le thème de l'aménagement du territoire.


    - ©2007 20 minutes


    20 Minutes, éditions du 07/09/2007 - 07h15

  • SARKOSY pourra-t-il enrayer le SIDA dû au MEDEF ?

    SARKOSY pourra-t-il enrayer le SIDA dû au MEDEF ?

     

     

     

     

    SIDA

     

     

     

     

    SALAIRE INCHANGÉ DEPUIS DES ANNÉES

  • Sarko le Kroco

    Prémonition ?

     

    Ils ont tous les deux les dents aussi longues..... 

     

     
    medium_3999517635-sarco-le-plus-grand-crocodile-de-tous-les-temps.jpg
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