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  • Histoire de barbarie ordinaire

    9f9fa39c04e126ebd8f2ccd35aafafec.jpgPar Heinz-Peter Bader et Sylvia Westall Reuters - Lundi 28 avril, 09h10

     

    AMSTETTEN, Autriche (Reuters) - La police autrichienne a arrêté un homme soupçonné d'avoir séquestré sa fille dans une cave pendant 24 ans et d'avoir eu avec elle des relations incestueuses dont sont nés sept enfants.

     

    La police, qui poursuit son enquête, a identifié la femme sous le nom d'Elisabeth F., 42 ans. En 1984, il l'a attirée dans la cave d'un immeuble d'habitation où vivait la famille, à Amstetten, et l'a enfermée dans une pièce sans fenêtre après l'avoir droguée et menottée, a-t-elle dit.
    Trois de ses enfants ont vécu enfermés toute leur vie dans la cave du bâtiment avec leur mère. Ils n'ont jamais vu la lumière du jour ni reçu d'éducation, a indiqué la police.
     Les autorités d'Amstetten, à 130km à l'ouest de Vienne, tentent encore de comprendre ce qui s'est passé. L'affaire rappelle le cas d'une autre Autrichienne, Natascha Kampusch, qui a passé huit ans enfermée dans une cellule sans fenêtre avant de s'évader, en août 2006.
    "Nous sommes confrontés à un crime incompréhensible", a déclaré le ministre de l'Intérieur, Günther Platter, à la télévision autrichienne. "Tout ce qui s'est produit ici dépasse l'imagination."

     

    INTROSPECTION

     

    La presse autrichienne se demande lundi comment le voisinage a pu ne pas se rendre compte de ce qui se passait dans la cave de ce bâtiment. "Il ne sera pas possible de revenir à une vie normale après cela", écrit le quotidien Der Standard dans un éditorial. "Tout le pays doit vraiment se demander qu'est-ce qui ne va pas." Josef, électricien de formation aujourd'hui âgé de 73 ans, a montré aux enquêteurs comment accéder au sous-sol dans lequel il séquestrait sa fille.
     "Il y avait une étagère couverte de boîtes et de bidons, et derrière cette étagère se trouvait une porte en béton armé, protégée par un code électronique et coulissant sur des rails en acier. Seul le suspect connaissait le code", a indiqué un responsable local, Heinz Lenze. Le sous-sol comprend plusieurs pièces et dispose de lits, de quoi y préparer à manger et laver du linge, a précisé Franz Polzer, chef de la cellule d'enquête criminelle chargée de l'affaire, à la chaîne ORF. Les autorités continuaient lundi matin à fouiller le sous-sol, rapporte l'agence de presse autrichienne APA, ajoutant que certaines des pièces ne faisaient que 1,70m de hauteur.

     

    Citant Lenze, APA écrit en outre que la police enquête sur une "cellule insonorisée" trouvée dans la cave. L'épouse de Josef, Rosemarie, n'était pas au courant de ce qui se passait. A l'époque, les parents ont reçu une lettre d'elle disant qu'il ne fallait pas la rechercher, ce qui a donné à penser qu'elle avait disparu volontairement.

     

    DOSSIER MÉDICAL

     

    Elisabeth a donné le jour à sept enfants, dont un est mort peu après sa naissance, selon la police. Trois des enfants, les plus jeunes, ont été abandonnés avec une lettre expliquant que leur mère ne pouvait s'en occuper. Tous ont été recueillis par Josef et son épouse comme enfants adoptifs. Les deux aînés, âgés de 18 et 19 ans, ainsi que le plus jeune, âgé de cinq ans, étaient enfermés avec leur mère depuis leur naissance. L'affaire a éclaté lorsque l'aînée est tombée gravement malade et a été hospitalisée à Amstetten.
    "Une jeune fille de 19 ans a été déposée le week-end dernier à l'hôpital de Amstetten. Elle est gravement malade et lutte contre la mort", a dit un porte-parole de la police. Les médecins ont lancé un appel à la mère - qu'ils croyaient alors disparue - pour qu'elle leur apporte des précisions sur le dossier médical de sa fille. Josef a alors sorti de sa cachette Elisabeth et les deux autres enfants vivant avec elle en expliquant à son épouse que leur fille "disparue" avait choisi de revenir à la maison. "Il ne s'agit pas ici d'une mère abandonnant son enfant, qui a dû ensuite être hospitalisé dans un état grave (...). Nous savons qu'elle a elle-même été séquestrée par son propre père pendant 24 ans dans le sous-sol et, de plus, elle a de toute évidence aussi été victime d'agressions sexuelles", a dit Polzer.
    Après avoir obtenu l'assurance qu'elle n'aurait plus de contacts avec son père - qui, a-t-elle dit, a commencé à la violer à l'âge de 11 ans - Elisabeth a accepté de faire une "déposition complète", a ajouté la police. Rosemarie, Elisabeth et les enfants bénéficient d'un soutien psychologique. Des prélèvements ADN de toutes les personnes concernées ont été effectués et seront analysés.

     

    Version française Nicole Dupont, Gregory Schwartz et Natacha Crnjanski

     

  • Robin de la Banque à retrouvé un travail....

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    Joel Saget AFP/archives ¦ Jérôme Kerviel, le 18 mars 2008 lors de sa sortie de la prison de la Santé

    Jérôme Kerviel, le trader soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,9 milliards d'euros à la Société Générale , est employé par une société d'expertise informatique, LCA, depuis le début du mois, a annoncé jeudi le propriétaire de la société, Jean-Raymond Lemaire.

    Le contrôle judiciaire imposé au trader lors de sa remise en liberté, le 18 mars, lui imposait de ne pas rencontrer les protagonistes du dossier, dont Jean-Raymond Lemaire, qui aurait hébergé le trader dans les premiers jours de l'affaire. Mais selon l'intéressé, cette interdiction «n'est plus d'actualité et Jérôme travaille» pour lui. Il n'a pas précisé la nature de l'activité de Jérôme Kerviel et le contrat qui le lie à la société LCA.

    Le trader de 31 ans, mis en examen le 28 janvier pour «faux et usage de faux», «introduction dans un système de données informatiques» et «abus de confiance», continue par ailleurs d'être régulièrement entendu par les juges d'instruction Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset qui n'ont pas clos leur enquête.

    Avec agence 20Minutes.fr, éditions du 25/04/2008 - 09h50  

  • Les journalistes parqués comme du bétail

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    24/04/2008

    La ministre de l'Economie Christine Lagarde quitte le conseil des ministres devant un parterre de journalistes en grève, Paris, le 23 avril 2008.

    Sortie du Conseil des ministres n'a pas été filmée ce matin. Les journalistes présents à l'Elysée voulaient protester contre le fait qu'ils s'estimaient «parqués» derrière des barrières.

    Henry Bouvier, du service vidéo de l'AFP, raconte: «Nous étions parqués sur le côté gauche de la cour de l'Elysée, à une dizaine de mètres des membres du gouvernement. Nous avons décidé de poser caméras et micros, estimant que nous ne pouvions faire notre travail correctement.» Le service de communication de l'Elysée a ensuite accepté de déplacer les barrières, de les rapprocher, et d'en disposer des deux côtés, créant un couloir en bas de l'escalier de l'Elysée.

    «Il nous était impossible de suivre les ministres jusqu'à leur voiture», poursuit Henry Bouvier. Les journalistes ont donc estimé malgré tout qu'ils ne pouvaient faire leur travail dans de bonnes conditions.» Une caméra de BFM TV a filmé toute la
    scène.

    L'Elysée indique chercher un dispositif pour permettre à la presse très nombreuse de travailler sans bousculer les ministres. Selon Franck Louvrier, conseiller presse et communication du Président, ce dispositif a été mis en place car «la semaine dernière, deux ministres ont été fortement bousculés». «Il y a dans la cour de l'Elysée un nombre de médias beaucoup plus important qu'avant. Il faut donc trouver un dispositif qui permette aux uns et aux autres de travailler, pour que les journalistes ne soient pas bousculés par les voitures qui démarrent et qu'eux-mêmes ne bousculent pas les ministres ou se bousculent les uns et les autres.»


    20Minutes.fr, éditions du 23/04/2008 - 17h50

  • Fabuleux !!!!!

    Fabuleux !!!!

  • L'équipe Sarkozy n'est pas professionnelle

    e4c4403dd19c5980af6a0e56d06b3e34.jpg Damien Meyer AFP/archives ¦ Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, le 10 avril 2008 à Rome

    Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, affirme dans une interview à paraître dimanche dans Le Parisien/Aujourd'hui en France que "l'équipe Sarkozy n'est pas professionnelle" et que "le gouvernement ignore où il va, mais y entraîne la France".

    "Le cafouillage est permanent, les reculs et les démentis succèdent aux annonces à grand spectacle", affirme M. Delanoë. "Vraiment, cette équipe n'est pas professionnelle".
    "Le candidat Sarkozy a beaucoup promis (...). Or, confronté aux réalités, il fait pire encore que ce que laissait craindre cette démagogie", poursuit-il, estimant que le gouvernement prend "des mesures qui menacent notre cohésion sociale en atteignant les plus modestes et les classes moyennes".
    Interrogé sur ses ambitions politiques, le maire de Paris affirme "vouloir contribuer à ce que le PS redevienne un parti de gauche moderne, avec une ligne identifiée et efficace, un parti populaire".
    "Je suis prêt à m'engager sur ce contrat-là dans une démarche résolument collective, sans être obsédé par la place que je pourrais y occuper", déclare M. Delanoë.

    Selon lui, le futur premier secrétaire du PS "ne sera pas automatiquement le prochain candidat du PS pour 2012, mais il ne doit pas être non plus a priori disqualifié".
    "Puis, en 2011, nous choisirons notre candidate ou notre candidat, pour la présidentielle. Mais chaque chose en son temps", dit-il.
    "J'entends participer au débat d'idées dans ce pays à travers des valeurs et des actes progressistes. D'une façon ou d'une autre, je serai là, je m'engagerai", conclut-il.

    © 2008 AFP
    20Minutes.fr avec AFP, éditions du 19/04/2008 - 20h02
  • Lagarde la Barbare !!!

    6cf9ffbd6ae51a1df8d01e6ae85e1ebf.jpg Saul Loeb AFP ¦ La ministre française de l'Economie Christine Lagarde, le 12 avril 2008 à Washington   Christine Lagarde veut remettre les chômeurs au travail. La ministre de l'Emploi se déclare prête à lever la dispense de recherche d'emploi (DRE) pour les chômeurs de plus de 57 ans et demi, estimant qu'à cet âge-là «on n'est pas fichu, on peut retrouver un emploi», jeudi dans une interview au «Républicain Lorrain».

    Depuis 1985, les demandeurs d'emploi de plus de 57 ans et demi (ou plus de 55 ans sous certaines conditions) peuvent conserver leurs droits à indemnisation sans avoir à effectuer les démarches régulières demandées aux autres chômeurs.

    Fin décembre 2007, 383.117 chômeurs étaient officiellement dispensés de recherche d'emploi, selon des chiffres du régime d'assurance chômage (Unedic). La suppression des DRE ferait mathématiquement fortement grimper le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE.

    Des offres d’emploi plus loin du domicile


    Dans la même interview, Christine Lagarde a indiqué que les nouvelles sanctions des chômeurs refusant deux offres «raisonnables» d'emploi feront l'objet d'un projet de loi d'ici fin 2008, voire avant. Ce qui pourrait confirmer les informations publiées par le journal «Les Echos» lundi qui faisait état d'un durcissement des conditions au bout de 6 mois de recherche d'emploi.

    Les chômeurs vont devoir faire des efforts: «Celui qui a été dans une profession très étroite, il lui faudra ouvrir un peu. Celui qui a travaillé tout près de chez lui, il faudra qu’il envisage d’aller un peu plus loin. Et au-delà du seul salaire, il faudra que le demandeur d’emploi prenne aussi en considération l’intérêt des postes qui lui sont proposés», précise la ministre.

    Pour le secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez, «si des gens ont refusé de passer d’un garage Citroën à un garage Peugeot, on peut dire que cette attitude n’est pas raisonnable». «Il faut être plus exigeant avec la petite minorité qui ne jouerait pas le jeu», selon lui.

    Les chômeurs ne sont pas des «fainéants»

    La ministre et son secrétaire d'Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez ont entamé ce jeudi une série de consultations avec les leaders des organisations syndicales et patronales représentatives sur la réforme de l'assurance chômage, notamment sur des sanctions renforcées pour les chômeurs. Sans leur présenter ni document, ni projet précis.

    Mais Bernard Thibaut, leader de la CGT, n’est pas dans les meilleures dispositions: «Le climat est de plus en plus lourd», a t-il déclaré jeudi. «Il est faux de considérer que les chômeurs sont d'abord des salariés fainéants qui se complaisent dans une situation d'exclusion. Il est faux de considérer que nous avons simplement un nombre de chômeurs au niveau où il est officiellement répertorié.»

    Avec agence
    20Minutes.fr, éditions du 17/04/2008 - 17h16

     VOS REACTIONS

    philou du 77 | 18.04.2008 - 08h05

    Au vu et au lu de l'actualité actuelle, je me demande pourquoi notre gouvernement est parti faire la guerre à son peuple. Pourquoi tant de haine unilatérale ? Qu'avons nous fait, nous les petits contribuables, pour mériter cela ? Notre croissance est en berne, notre endettement atteint des records, les caisses sont vides. Qui les a vidées, et surtout : qui ne les a pas remplies ? Les chomeurs de plus de 57 ans ? ou les entreprises qui bénéficient de subventions et qui offrent stock options, parachutes en or, et qui mettent en oeuvre des fonds secrets de caisses noires ( UIMM par exemple ). A qui la faute ? Qui gouverne la france depuis 1990 ? Qui a été par la passé ministre des finances ? Qui recensera un jour les actes de barbarie de notre gouvernement ? A quand la fin du harcèlement moral ?

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    deux_pas_sages | 18.04.2008 - 08h02

    Une mesure hypocrite de plus. Ce gouvernement est sans doute le plus incompétent que la France ait jamais connu. D'un côté on vous dit qu'à 57 ans vous n'êtes pas fichus, et de l'autre on vous vire parce que vous coûtez trop cher à l'entreprise avec votre ancienneté... Un patron préfèrera embaucher un jeune qu'il prendra à l'essai avec un contrat en carton, payé au lance pierres qu'un vieux qui aura des limites d'ordre physique, de mobilité géographique, de salaire etc etc

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    proff61 | 18.04.2008 - 07h59

    qu'on arrête alors de mettre les personnes de plus de 50 ans en pré-retraite, elles n'ont jamais demandé de quitter leur travail c'est déjà difficile pour un jeune de trouver du boulot edonc pour une personne de + de 50 ans à moins d'un miracle c'est encore plus difficile. Surtout ne pas habiter en province où il n'y a pas de transports en commun car si l'on réagit comme madame la ministre, on peut faire pas mal de km en une heure de voiture c'est encore du n'importe quoi.

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    Charles | 18.04.2008 - 07h59

    Dans ma boite, les CV qui affichent un âge de plus de 45 ans, sont directement mis dena la poubelle quel que soit le poste demandé....

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    Lagardeenretraite | 18.04.2008 - 07h54

    A l'attention des relations humaines !!!des ministeres: 58 ans, tous mes points sur permis. 50 % bonus depuis 20 ans. Cherche emploie chauffeur, de préférence pour accompagner les femmes du gouvernement; (elles sont mignonnes, mais rien dans la tete). Proposition sérieuse.

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  • Sarko engueule ses troupes

    541f6acc0e9c08428d8b8c52c7a2ed01.jpgPierre Verdy AFP ¦ Le députés socialistes ovationnent la députée UMP Chantal Brunel, auteure d'une question sur l'avenir des 359 "niches" fiscales.

     



    A quelques jours d'une probable intervention télévisée, au début de la semaine prochaine, le chef de l'Etat s'efforce de parachever une reprise en main entreprise après la défaite de la droite aux élections municipales de mars.
    "Le président de la République, à l'issue du conseil des ministres, a appelé tous les membres du gouvernement à la loyauté, à la solidarité et à la nécessité d'avoir une équipe soudée autour de lui et autour du Premier ministre", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel. Selon un autre membre du gouvernement, les propos du chef de l'Etat ont en fait été beaucoup plus fermes et ont pris la forme d'un dernier avertissement. Nicolas Sarkozy a rappelé qu'il avait déjà lancé quatre ou cinq mises en garde. "Il n'y aura pas de sixième fois", a-t-il ajouté, selon ce ministre.
    Le chef de l'Etat a également insisté sur la nécessité pour les membres du gouvernement de respecter ses arbitrages ou ceux du Premier ministre, François Fillon. La semaine passée a été l'une des plus chaotiques pour le chef de l'Etat, le gouvernement et la majorité présidentielle.
    Les tensions ont culminé avec le débat parlementaire sur un projet de loi sur les OGM, sujet qui divise à la fois l'opinion, les ministres et la majorité. En première ligne, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a taxé son ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, et le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, de "lâcheté" et d'"inélégance".
    Le Premier ministre, François Fillon l'a sommée de présenter ses excuses, faute de quoi elle serait démise de ses fonctions, et Nicolas Sarkozy a dû s'employer en ce début de semaine à trouver une solution de compromis sur un amendement contesté.
    L'Elysée, Matignon et le gouvernement se sont aussi pris les pieds dans la communication sur la carte famille nombreuse. Nicolas Sarkozy a finalement maintenu la compensation versée par l'Etat à la SNCF pour les réductions famille nombreuse. Ce faisant, il a désavoué le Premier ministre, pour qui il revenait à la SNCF de financer sa propre politique familiale.
    La semaine s'est achevée sur des déclarations controversées de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, laissant entendre qu'elle envisageait un déremboursement des frais d'optique. La semaine précédente, c'est la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, Rama Yade, qui avait été contredite par le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, sur la crise du Tibet.
    LE BUREAU DE L'UMP A L'ÉLYSÉE
    Ces couacs à répétition ont relancé les rumeurs d'agacement réciproque du chef de l'Etat et du Premier ministre - "C'est ce que les ministres me disent, je l'entends beaucoup", confirme un haut responsable de l'UMP. Des rumeurs que le porte-parole du gouvernement s'est pour sa part empressé de démentir. "Le président de la République, lorsqu'il a démarré son intervention, a indiqué que c'était avec le Premier ministre qu'il souhaitait évoquer ces questions", a dit Luc Chatel, qui a également récusé le terme de "recadrage"."Ce que souhaite le président, c'est qu'il y ait des débats utiles, nourris, nécessaires. Simplement, il souhaite qu'à la fin ça ne nuise pas à l'efficacité du gouvernement." La secrétaire d'Etat à la Ville, dont le franc parler a été il y a quelque temps à l'origine d'incidents dans la majorité, a également dit ne pas avoir "entendu" le mot recadrage.
    "J'ai juste entendu que tout le monde peut s'exprimer tranquillement et librement, à partir du moment où ça ne met pas en défaut le gouvernement. Je trouve que c'est légitime", a déclaré Fadela Amara à l'issue du conseil. Selon Luc Chatel, Nicolas Sarkozy, qui fut le ministre le plus turbulent des gouvernements de son prédécesseur, Jacques Chirac, a fait valoir sa "longue expérience de l'activité ministérielle" à l'appui de son rappel à l'ordre. Celui-ci a coïncidé avec la nomination d'un proche du chef de l'Etat, Thierry Saussez, à la tête du Service d'information gouvernemental et au nouveau poste de délégué interministériel à la communication. Cet expert en communication devra coordonner celle du gouvernement.
    "Qu'on ait à progresser en matière d'information, de communication, de pédagogie, de coordination, je crois que la réponse est dans la question", a souligné Luc Chatel.
    Nicolas Sarkozy a par ailleurs reçu en fin d'après-midi les 80 membres du bureau politique de l'UMP à l'Elysée. Selon les porte-parole de l'UMP Dominique Paillé et Frédéric Lefebvre, il a prononcé un discours d'une vingtaine de minutes dans une ambiance "détendue" et "décontractée".Il a souhaité que sa famille politique "soit à la fois dans l'unité, dans le débat et dans l'offensive face à ceux qui veulent (l') empêcher de réussir", a résumé Frédéric Lefebvre. Dans une interview au Figaro, le maire de Nice et ex-secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Christian Estrosi, proche de Nicolas Sarkozy, se demandait mercredi matin si l'UMP était "organisée pour (...) répondre" aux attaques de la gauche. "La manière dont est animée l'UMP aujourd'hui n'engage plus suffisamment ses adhérents", disait-il, en réclamant un "débat national dans le parti" et l'élection de ses dirigeants.
    Emmanuel Jarry

  • Rififi à l’abattoir

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    Le prêtre mi-loup, mi-mouton de l'artiste autrichienne Deborah Sengl, exposé à la galerie Deschler à Berlin, le 15 avril 2008.

    Source : F. BENSCH / REUTERS

     

     

     

    Deux mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende ont été requis, mardi, devant le tribunal correctionnel de Paris à l'encontre de Brigitte Bardot, poursuivie pour incitation à la haine envers la communauté musulmane.

    Des propos poursuivis par plusieurs associations antiracistes

    L’affaire remonte à décembre 2006. L'ancienne actrice avait adressé une lettre à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, où elle réclamait que les animaux tués par les musulmans lors de l'Aïd el-Kebir soient étourdis avant d'être saignés. Ce courrier avait été publié dans le magazine «Info-Journal» et distribué aux sympathisants de la Fondation Brigitte Bardot. Dans cette lettre, elle écrivait: «Il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes». Des propos poursuivis par plusieurs associations antiracistes (Mrap, LDH et Licra) au titre de la «provocation à la discrimination ou à la haine raciale» envers la population musulmane.

    «Fatiguée et lasse»

    Absente à l'audience, en raison de ses «difficultés à se déplacer», Brigitte Bardot, 73 ans, avait adressé une lettre au tribunal: «Je suis écoeurée par le harcèlement que me portent ces associations. Je ne me tairai que lorsque les étourdissements seront pratiqués sur les animaux avant l'abattage rituel», y ajoutait-elle, se disant «fatiguée et lasse».

    «Moi aussi, je suis fatiguée et lasse», lui a répondu le procureur de la République, rappelant les quatre condamnations de Brigitte Bardot pour des propos similaires depuis 1997. Après des amendes de 1.500 à 5.000 euros, «il est temps de prononcer des peines qui sont plus marquantes», a estimé le procureur.

    «Nauséeux et xénophobes»


    Les parties civiles quant à elles ont dénoncé les propos «nauséeux et xénophobes» de la prévenue. «Vous y voyez du racisme, de la xénophobie, mais moi je n'y vois que l'expression d'un combat qui est le sien», celui en faveur de l'étourdissement préalable des animaux avant l'abattage, a plaidé l'avocat de Brigitte Bardot. La 17e chambre rendra sa décision le 3 juin prochain.

    avec Agence

    20Minutes.fr, éditions du 15/04/2008 - 17h35

    Toute religion mise à part, je ne vois pas la nécessité de faire souffrir inutilement les bêtes destinées à l’abattoir. Nous sommes aux XXI siècles et l’obscurantisme est toujours aussi présent dans certaines parties du globe, et c’est ce qui va perdre l’occident.
  • Concurrence à Carla BRUNI ????



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    Kyrre Lien AFP/Scanpix Norway ¦ La chancellière allemande Angela Merkel à son arrivée à l'inauguration de l'opéra d'Oslo, le 12 avril 2008

    Un décolleté plongeant d'Angela Merkel, lors de l'inauguration de l'Opéra national d'Oslo, défrayait la chronique lundi dans une presse allemande étonnée de la nouvelle audace de sa chancelière souvent brocardée pour son manque d'élégance.

  • Il fait pas bon vivre en Seine Saint Denis quand on est une jeune femme

    57634001b045de788716aa9038d81647.jpgSeine-Saint-Denis: entre 300 et 1.500 femmes auraient été violées sur leur lieu de travail en 2007
    augmenter la police diminuer la police imprimer Plus de chiffres:
    45 des femmes sont victimes de blagues sexistes ou sexuelles
    20% sont victimes d’injures sexistes
    13% sont victimes d’avances sexuelles verbales
    1,6% sont victimes de voyeurisme
    0,6% sont victimes de viol
    En ce moment à la une
    Coup de torchon pour Halle Berry
    Revivez les quarts de finale de la Coupe Davis en live-comme-à-la-maison
    Heures sup : les derniers chiffres confirment un faible bénéfice, selon M. Migaud
    L'état de santé d'Aimé Césaire est «préoccupant»
    Jouer à Bison Futé depuis son PC

    AFP/Pulsart/Arch. ¦ Une affiche de la campagne contre les violences faites aux femmes, diffusée en novembre 2006 à Paris et en Ile-de-France


    Entre 300 et 1.500 femmes auraient été violées en 2007 sur leur lieu de travail en Seine-Saint-Denis. Des chiffres obtenus en extrapolant la conclusion d'une étude menée par l'Association pour la prévention et la médecine du travail (Amet) et révélée vendredi par le site Streetreporters.

    «Des chiffres effrayants», selon le médecin du travail, Jean-Michel Sterdyniak, qui a dirigé cette étude en collaboration avec les services de la préfecture. Les salariées qui ont fréquenté les centres de santé au travail de l'Amet entre le 4 juin et le 13 juillet 2007 se sont vues remettre un questionnaire. Sur les 1.545 rendus exploitables, 9% des femmes disent avoir été victimes d'avances sexuelles agressives, 2,5% de pelotages (cuisses, fesses, seins) et 0,6% ont été violées. Sept une seule fois et trois plusieurs. Quant à 0,4% des salariées, elles ont été victimes d'attouchements sexuels. «Au total, une femme sur trois est victime d'une forme de violence sexuelle ou sexiste», explique Jean-Michel Sterdyniak. Pourtant, 97% des victimes de harcèlement sexuel ne portent pas plainte. La plupart des victimes sont des jeunes femmes, célibataires, stagiaires ou en intérim. Les plus fragiles donc à des pressions hiérarchiques.

    Une étude prochaine en Ile-de-France

    «D'autres études corroborent les nôtres», indique le professionnel de la santé au travail qui cite notamment une étude de 2006 réalisée auprès de jeunes femmes de 18 à 21 ans en Seine-Saint-Denis, ou l'enquête nationale de l'Insee sur la violence faite aux femmes.

    Ce département est-il plus dangereux pour autant que les autres? «Rien ne permet de le dire», répond le médecin, qui fait valoir que l'étude «n'a strictement rien à voir avec les problèmes sociaux que l'on rencontre par ailleurs dans le 93». Pour en être convaincue, la délégation régionale aux Droits de la femme étendra l'étude à l'ensemble de l'Ile-de-France dans les mois qui viennent.
    AFP/Pulsart/Arch. ¦ Une affiche de la campagne contre les violences faites aux femmes, diffusée en novembre 2006 à Paris et en Ile-de-France


    A.S
    20Minutes.fr, éditions du 11/04/2008 - 17h01

  • Verdi revisité par Mickey

    6b6bd7259d7297e505bb4fa36018951f.jpgRépétition de l'opéra de Verdi «Un bal masqué», mis en scène par l'Autrichien Johann Kresnik à Erfurt, Allemagne, le 12 avril 2008.

    Source : J-U. KOCH / AFP

  • Madame La présidente de la République nue et bradée aux enchères

    5d6b6bdbee7de1c7020adc0e88440697.jpgTimothy A. Clary AFP ¦ Un photographe prend une photo du cliché de Carla Bruni-Sarkozy mis aux enchères, le 4 avril 2008 à New York.

     
    On connaît désormais la cote d’un nu de Carla Bruni. Le cliché en noir et blanc du photographe Michel Comte, pris il y a quinze ans, qui représente la jeune femme dans une pose qui fait apparemment référence au tableau «Les Poseuses» de Georges Seurat a été adjugé jeudi chez Christie’s à New York à un collectionneur chinois pour 91.000 dollars soit 57.500 euros.

    La photo de Carla Bruni-Sarkozy, lot 64, a été disputée dans une salle bondée entre des enchérisseurs au téléphone, sur l’Internet et dans la salle. L’intermédiaire, un homme d’origine asiatique, était dans la salle et a été immédiatement protégé par le personnel de la maison d’enchères. «Il a enchéri pour le compte d’un collectionneur chinois», s’est contenté d’indiquer aux journalistes un porte-parole de Christie’s. Alors que le cliché était estimé à environ 4.000 dollars (2.500 euros), le commissaire-priseur a décidé de démarrer la vente à 10.000 dollars (6.300 euros) en raison des nombreux enchérisseurs et du buzz provoqué par l’annonce de cette vente.

    «Buzz l’éclair»


    «Les médias et l’intérêt mondial pour cette photo en ont considérablement augmenté la valeur», a souligné le porte-parole de la maison Christie’s. Auparavant, Christie’s avait justifié sa décision de mettre en vente des images d’une Première dame en exercice en décrivant l’épouse de Nicolas Sarkozy comme «l’une des plus belles femmes du monde».

    Mais même première dame de France et nue, Carla Bruni-Sarkozy ne vaut pas plus cher qu’une certaine BB. Lors de la même séance, un portrait de Brigitte Bardot par le photographe américain Richard Avedon a été vendu 181.000 dollars (114.500 euros) avec la commission du vendeur. Cédric Couvez avec agence

    20Minutes.fr, éditions du 11/04/2008 - 12h18

  • Le poid des mots, le choc des photos

  • Sarko vu par les anglais....

  • Monstrueux !

    633d6f2269da14ef7e5da34381fb2599.jpgUne jeune indienne est née avec quatre yeux, deux nez et deux bouches près de New Delhi, le 5 avril 2008.

    Source : M. VATSYAYANA / AFP

  • La flamme Olympique prend le bus à Paris

    4b9d7b759aed069df4981110fb59fe06.jpg

     «Je vous envoie la preuve que la Flamme Olympique était éteinte lorsqu'elle a circulé sur le Quai de Grenelle (vers le ministère de l'intérieur malgré ce que disent les policers»

     

    16h26: Le journal de la nuit de la télévision centrale chinoise a brièvement évoqué, pour la première fois, les incidents qui ont perturbé le passage de la flamme olympique à Paris, sans cependant donner de détails.

    16h23: C'est officiel, la cérémonie est annulée sur le parvis de l'Hôtel de ville.

    16h21: «Adidas est impliqué depuis 80 ans dans l'olympisme et son rôle est de fournir du matériel aux athlètes, pas de s'impliquer dans les mouvements politiques», affirme à 20minutes.fr Emmanuelle Gaye, porte-parole d'Adidas France, en réaction aux insultes dont les sponsors ont fait l'objet lors du passage de la flamme à Paris. «Pour autant, vous veillons au respect des Droits de l'homme au sein même d'Adidas, qui sous-traite la fabrication de ses produits dans de nos nombreux pays, dont la Chine.»

    16h18: Pour l'instant, huit personnes, dont la vice-présidente du Conseil régional d'Ile-de-France, Mireille Ferri (Verts), qui transportait un extincteur, ont été interpellées par la police au cours de multiples incidents.

    16h12: Apparemment, la flamme ne devrait pas rentrer dans l'hôtel de ville, mais Christine Arron devrait la transmettre à Pedro Miguel Pauleta sur le parvis.

    16h11: La flamme passe devant l'hôtel de ville sous les huées.

    16h08: Le convoi est bloqué à proximité de l'Hôtel de ville, des manifestants pro-tibetains ont tenté de se jeter devant le bus.

    16h01: La flamme a de nouveau été mise à l'abri dans un bus près du jardin des Tuileries, après sa descente de l'avenue des Champs-Elysées, sous les huées du public.

    16h00: Le cortège dépasse la place de la Concorde, et se dirige vers l'hôtel de ville.

    15h58: Les policiers confisquant tous les drapeaux tibétains, parapluies et autocollants aux abords de l'Assemblée nationale.

    f288435ad2041f9c788bb4f12f85d795.jpg15h51: Un drapeau noir de l'organisation Reporters sans frontières (RSF) sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques et un drapeau du Tibet ont été déployés à l'intérieur de la mairie de Paris par des élus écologistes, peu avant le passage de la flamme.

    15h48: La flamme ne restera pas 30 minutes à l'Hôtel de ville, comme prévu. Pour gagner un peu de temps, elle repartira tout de suite, car elle a plus de 1h30 de retard.

    15h46: La flamme est allumée, elle avance «à pieds» le long du jardin des Tuileries vers le Louvre.

    15h45: Bataille de drapeaux en bas des Champs-Elysées entre des nombreux étudiants pro-Tibétains et des étudiants chinois.

    15h44: Une vidéo où on voit la flamme s'éteindre.

    15h43:
    Rodophe Belmer, directeur général de Canal+, ne s'est pas répandu en commentaires: «on a vu aujourd'hui que la chorégraphie des JO était compliquée. Mais l'intérêt était de parler des problèmes de la Chine et de contribuer au débat.» Pour Alexandre Bompard, directeur des sports de Canal, il n'y a «rien eu de grave» puisque David Douillet a «réussi passer le relais de la flamme un peu plus loin» que ce qui était prévu.

    15h41: Un bus dépose les différents relayeurs autour de la place de la Concorde.

    15h40: La flamme a une heure de retard sur l'horaire prévue, au bas mot. En bus, elle avance quand même plus rapidement que à pied.

    15h34: Pour la fine bouche, les réglementations sur la protection des insignes olympiques vues par le comité d'organisation de Pékin.

    15h31: RSF déploye un nouveau drapeau sur les Champs-Elysées, sur le côté gauche de l'Avenue.

    15h29: Les sponsors se font insulter par la foule, et traiter de «prostitués», selon un journaliste de 20minutes.fr, présent lors du passage de la flamme près de l'Etoile.

    15h27: Les premières vidéos tombent sur Dailymotion. C'est flou, mais cela se passe vers Bir-Hakeim.

    15h25: La flamme est descendue du bus et est rallumée.

    15h24: La flamme descend les Champs-Elysées sous les huées. Un homme déguisé en moine tibétain mime la flamme avec une balayette.

    15h14: Avenue Marceau, trois membres de RSF déployent un drapeau de 5mètres sur 5 juste au moment du passage de la flamme (en bus). Applaudissements de la foule.

    15h10: Un membre de RSF attend le passage du bus debout sur une fenêtre, avenue Marceau, il prépare une action.

    15h08: Louis de Broissia, président du groupe d'information sur le Tibet du Sénat, interrogé par 20minutes.fr, refuse de condamner les tentatives d'extinction de la flamme. «Heureusement que l'expression populaire peut s'exprimer librement en France».

    15h07: Toutes les réactions sur le passage de la flamme à Paris sont à lire ici.

    15h02: Le convoi passe au milieu de la foule, place du Trocadero, précédé par une soixantaines de fourgons de police. Au milieu, trois pousse-pousses «Coca-Cola». Les manifestants hue le convoi et jettent des bouteilles d'eau sur les cars d'officiels. le dispositif policier est très impressionant. «C'est une mascarade», estime l'envoyé spécial de 20minutes.fr, présent sur place.

    14h55: Le défilé des fourgons continue en contrebas du Trocadéro.

    14h53: Les manifestations pro-tibétaines organisées à Paris «un très grand succès», s'est réjoui le président de la communauté tibétaine de France, Thupten Gyatso.

    14h52: «Le passage de la flamme n'est pas un fiasco mais une grande victoire pour les Droits de l'homme, se félicite Sylvain Garel, élu Verts de Paris. Je pense qu'aujourd'hui, le Parti communiste chinois doit regretter d'avoir eu les Jeux olympiques.»

    >> A venir, l'interview complète de Sylvain Garrel.

    14h50:
    Réaction de Léonard Vincent, responsable du bureau Afrique de Reporters sans frontières: «La police a fait preuve d'une très grande violence aux abords de la Tour Eiffel. Ils avaient pour consigne de confisquer les drapeaux du Tibet. Cinq CRS me sont violemment tombés dessus pour me confisquer des fanions de RSF que je distribuais à la foule. Pendant ce temps-là, on voit des petits drapeaux chinois partout».



    14h48: La flamme est entourée par 5 cordons policiers et progresse difficilement.

    14h41: Les CRS se déployent en contrebas du Trocadéro, alors que la flamme devait passer en haut. Un trentaine de fourgons, dont 15 de la gendarmerie, et trois pouss-pousse chinois passent en contrebas du Trocadero.

    14h39: Des membres de RSF se seraient enchaînés sous le pont du Garigliano et bloqueraient le cortège.

    14h36: La flamme est bloquée sous le pont du Garigliano.

    Toutes les photos des internautes sur le parcours de la flammes sont ici

    14h32: «La police ne peut pas intervenir de façon musclée autour d'un symbole de paix», commente Henri Martini, secrétaire général de l'Unsa, alors que le passage de la flamme olympique à Paris est complètement perturbé par les manifestants. «Les effectifs déployés sur place ne s'attendaient sûrement pas à ça, c'est la première fois qu'on arrive à de tels excès sur une cérémonie d'ordinaire consensuelle», ajoute-t-il.

    14h31: La police est un peu débordée à l'hôtel de ville. Les échanges se durcissent.

    494f822faf44bd63831816bef51716c5.jpg14h30: Les militants de Reporters sans frontières (RSF), qui ont déployé sur la Tour Eiffel un drapeau noir sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques, se sont enchaînés à la structure d'acier du monument, compliquant le travail des pompiers venus les déloger, selon l'AFP. Une intervention à plus de 75m du sol.

    14h23: Une demi-douzaine de personnes ont tenté peu après 14H00 d'éteindre la flamme olympique avant d'être écartés par les forces de l'ordre, selon l'AFP. Ces personnes se sont précipitées sur la flamme avant d'être interceptées par la police sur la rive droite au niveau du quai Saint-Exupéry (XVIe arrondissement).

    14h22: La mairie de Paris refuse pour l'instant de réagir, mais Bertrand Delanoë dira un mot quand la flamme arrivera à l'hôtel de ville.

    14h07: Sur le parvis de l'hôtel de ville, en la police installe un cordon de sécurité entre Pro-Chinois et Pro-Tibétains.

    14h05: Nouvelle échauffourée à l'Hotel de ville. Un manifestant pro-chinois exfiltré par la police.

    14h03: Ca tourne à la grosse farce: un membre des services secrets chinois éteint la flamme de Douillet avant qu'il ne la transmette à Riner. Les deux relayeurs se retrouvent avec des torches sans flamme!!!!

    14h01: Pendant ce temps-là, début d'échauffourée entre pro-tibétains et pro-chinois à l'Hôtel de ville.

    14h00: Enfin un passage de relais correct à la tél, juste devant Canal+, belle opération de com' pour la chaîne.

    13h59: Ca y est Douillet avance, la foule, pas très fournie à Boulogne-Billancourt, est contenu derrière des barrières de sécurité.

    13h58: David Douillet attend pour aller allumer la flamme de Teddy Riner, il se fait finalement bloquer par des membres des service secrets chinois.

    13h55: La flamme est ressortie, elle est portée par David Douillet, consultant de Canal+, qui la porte justement devant le siège de la chaîne cryptée. il va la passer à Teddy Riner, grand espoir de médailles.

    13h49: iTélé a passé des images d'interpellatinos de militants de façon assez violente.

    13h47: Le journal télévisé du soir de la télévision centrale chinoise, le plus regardé dans le pays, a seulement évoqué lundi le départ de la flamme olympique à Paris, sans parler des incidents. En France aussi, les images ont été très rares.

    13h46: la flamme a été éteinte peu après 13h30 «pour des raisons techniques» selon la Préfecture de police.

    13h42: Selon l'AFP, le tennisman Arnaud Di Pasquale est un des rares relayeurs à avoir pu courir avec la flamme, avant que celle-ci ne soit rapatriée dans un bus.

    13h35: Pendant ce temps-là, la manifestation pro-chinoise s'organise à l'hôtel de Ville. Les manifestants seraient 200.

    13h32: Apparemment, la flamme rerentre dans le bus. Des images sont finalement montrées à la télévision.

    e5ddd1eee8b8c6db28b10b9150054a2a.jpg13h35: Pendant ce temps-là, la manifestation pro-chinoise s'organise à l'hôtel de Ville. Les manifestants seraient 200.

    13h32:
    Apparemment, la flamme rerentre dans le bus. Des images sont finalement montrées à la télévision.

    13h31:
    La flamme est ressortie du bus, elle est portée par une relayeuse chinoise en fauteuil roulant.

    13h30:
    Un drapeau avec les menottes de RSF a été déployé au premier étage de la Tour Eiffel.

    13h22: De nombreuses bousculades émaillent la progression du cortège.

    13h20:
    Un sitting d'une quaranaine de pro-tibétains est évacué par des CRS près dela station de métro Javel. Des étudiants chinois qui chantent l'hymne nationalaccompagnent la flamme en courant.

    13h18:
    La préfecture de police de Paris a confirmé à 20minutes.fr que la flamme avait été montée dans un bus en raison des «difficultés à progresser». Mais selon elle, elle n’aurait jamais été éteinte ni par les manifestants ni par les forces de l’ordre. La flamme aurait toutefois «vocation à descendre» du bus «mais on ne sait ni où ni quand». Plusieurs témoins affirment néanmoins avoir vu la flamme éteinte.

    13h16:
    Mireille Ferri, vice-présidente Verte du conseil régional d’Ile-de-France, a été interpellée lundi peu avant midi, alors qu'elle se dirigeait vers le Champ-de-Mars munie d'un extincteur pour manifester sur le passage de la flamme olympique.

    13h13:
    La flamme devrait arriver dans quelques instants devant le siège de France Télévision.

    13h10:
    La préfecture de police ne confirme pas que la flamme est éteinte.

    13h09:
    Pendant ce temps-là, sur le parvis de l'hôtel de ville, manifestation pro-chinoise d'une vingtaine de personnes, selon un envoyé de 20minutes.fr. Des Tibétains se confrontent à eux.

    13h08:
    Selon l'envoyé spécial de 20minutes.fr, la flamme a été éteinte lors de l'incident avec les manifestants tibétains. Selon AP, elle a été éteinte volontairement par les forces de l'ordre.

    13h03:
    Quatre hommes ont été interpellés par la police peu après 12H30 sur le parcours de la flamme olympique alors qu'ils tentaient de ralentir la progression de la torche, selon un journaliste de l'AFP.

    13h01:
    Sylvain Garrel, élu écologiste dans le XVIIIe arrondissement, a tenté de s'approcher de la flamme en criant «Liberté pour le Tibet, troupes chinoises hors du Tibet. Liberté pour les Chinois. Boycott des jeux Olympiques», avant d'être ceinturé par deux personnes et écarté du chemin emprunté par Stéphane Diagana, premier porteur de la torche olympique dans son périple parisien.

    12h59:
    La flamme avance maintenant dans un bus. Vont-ils suivre l'ensemble du parcours?

    12h55: I
    nterrogés par 20minutes.fr, les deux principaux syndicats de police, l'Unsa et Alliance, estiment que le déploiement de 3.000 hommes pour le passage de la flamme était «justifié». «Le ministère de l'Intérieur et la préfecture de police ont l'habitude d'apprécier le dispositif à mettre en place pour prévenir les risques, souligne Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance. On peut regretter ce qui se passe au Tibet et vouloir éviter un incident majeur, qui pourrait viser les athlètes», ajoute-t-il. «Si ça tournait mal, on le reprocherait aux policiers», renchérit Henri Martini, secrétaire général d'Unsa.

    12h53:
    Le parcours est bloqué par la foule, le convoi ne peut plus avancer.

    12h49:
    pas d'image à la télé. Ni iTélé, ni LCI ne diffuse d'images. La porteuse de la flamme est montée dans un bus.

    12h48:
    Selon un envoyé spécial de 20minutes.fr, une relayeuse a été bousculée par quatre ou cinq hommes avec un drapeau tibétain autour de Bir hakeim. Elle étaiet en fauteuil roualnt, et s'est retrouvée sur une roue. Les hommes ont manqué d'éteindre la flamme. Mais le cortège a pu repartir.

    Plus d'infos à venir sur 20minutes.fr...

    12h44:
    La flamme a quitté le alentours de la Tour Eiffel. Des sympathisants de RSF l'ont accompagné en criant: «Liberté d'expression! Sarko au Tibet!».

    12h41: Le
    s relais sont très lents, les relayeurs sont souvent à l'arrêt, sous une enorme protection policière. Des images qui ne font pas vraiment penser à l'esprit des Jeux.

    12h36: Stéphane Diagana a toujours la flamme à la main, i
    l attend derrière un camion sur lequl sont stationnées des caméras.

    12h33:
    Stéphane Diagana est entouré d'un important cortège de policiers qui courrent à côté de lui.

    12h32:
    un manifestant pro-tibétain qui tentait de s'approcher de la flamme en brandissant un drapeau de Tibet est interpellé par trois CRS.

    12h31: Stéphane Diagana commence à descendre
    les escaliers de la Tour Eiffel avec la flamme.

    12h27: Marielle de Sarnez: «déployer une banderole sur l'hôtel de ville était la moindre des choses. On aurait pu au moins y ajouter une mention de solidarité avec le Tibet».

    12h25:
    Selon l'envoyé spécial de 20minutes.fr, les drapeaux tibétains se sont regroupés sur le Trocadéro. De l'autre côté de la Seine , une centaine d'opposants aux couleurs de RSF se sont collés à la centaine de porteurs de drapeaux chinois.

    12h22:
    Les porteurs de drapeaux tibétains qui entendaient manifester près de la tour Eiffel, où la flamme olympique doit partir du premier étage à 12h35, sont priés par la police de partir ou de ranger leurs drapeaux, a constaté un photographe de l'AFP. En revanche, les drapeaux français et chinois sont autorisés.
    12h09:
    La LICRA appelle ses militants, ses adhérents, ses sympathisants, à manifester silencieusement, sous une banderole «Les droits de l’homme ne se négocient pas, ils se respectent!», contre la politique de violation des libertés fondamentales menée par le gouvernement chinois.

    12h07:
    Selon l'envoyé spécial de 20minutes.fr, «c'est Fort Alamo» autour de la Tour Eiffel. Impossible d'emprunter le pont entre le Trocadéro et le Champ de Mars.

    12h00: La flamme est arrivée à la Tour Eiffel sous une très impressionnante escorte.

    >>> La police en fait-elle trop? Venez en débattre ici

    11h41: Aurélie Filippetti: «
    C'est de l'indignation light, ça ne mange pas de pain, c'est un petit peu léger», attaque la porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale. «"Pour un monde meilleur", tout le monde peut signer ça, y compris les dirigeants du Parti communiste chinois».

    11h32:
    Pedro Miguel Pauleta, l'un des porteurs de la flamme: «Bien sûr qu'on est tous sensibles aux droits de l'Homme, moi je défends ça aussi, mais après je ne veux pas en faire (de la flamme) un truc politique», a expliqué «l'Aigle des Açores». «Le Tibet? C'est vrai que c'est une situation difficile, mais moi, ce que je vais faire, c'est porter la flamme olympique, et ça c'est le sport».

    11h07: Une brève altercation oppose, sur le parvis du Trocadéro, des manifestants pro-Tibet à un homme brandissant le drapeau chinois. Selon l'AFP, les opposants au passage de la flamme olympique dans la capitale l'ont invectivé et tenté de lui arracher son drapeau. Avant que des policiers en civil ne s'interposent, l'homme a eu le temps de crier, en français, «JO, esprit sportif».

    09h43: Le conseiller de l'ambassade de Chine à Paris, Hu Chang Chun, assure que le passage lundi de la flamme olympique dans la capitale française sera «une grande fête».

    >> Retrouvez le parcours parisien de la flamme en infographie...

    23h45: La flamme olympique des Jeux de Pékin arrive au pavillon d'honneur de l'aéroport Roissy-Charle-de-Gaulle, à la veille de sa présentation dans les rues de Paris.

    20Minutes.fr, éditions du 07/04/2008 - 11h51
  • L'homme enceint, ou la part de féminité qui est en vous messieurs !....



    Un transexuel américain, femme devenue homme après une opération, et qui assure attendre un enfant, défend dans les médias américains son droit de procréer.
    Légalement un homme depuis son opération de chirurgie reconstructive au niveau de la poitrine et un traitement à base de testostérone (hormone mâle), Thomas Beatie a néanmoins choisi de conserver ses organes reproducteurs féminins, a-t-il expliqué dans plusieurs magazines et dans l'émission très populaire de l'animatrice de télévision Oprah Winfrey.
    «Je pense que le désir d'enfant n'est pas féminin ou masculin. C'est un désir humain. J'ai le droit d'avoir un enfant biologique», a lancé à la télévision M. Beatie, arborant barbe et carrure virile.
    Cet habitant de l'Oregon (nord-ouest), où il vit avec la femme qu'il a épousée après son changement légal de sexe, avait révélé il y a quelques semaines à Advocate.com, un magazine homosexuel respecté, qu'il attendait un enfant pour le mois de juillet.
    «Pour nos voisins, ma femme Nancy et moi-même ne sommes pas du tout extraordinaires», écrivait-il, expliquant que son épouse avait subi une hystérectomie (ablation de l'utérus) et ne pouvait porter un bébé. L'enfant a été conçu par insémination artificielle après que Thomas Beatie eut cessé les traitements qui renforçaient sa virilité.
    «Notre situation est un plongeon dans l'inconnu que ce soit légalement, politiquement ou socialement», reconnaissait-il dans la revue, relevant avoir rencontré l'opposition de plusieurs médecins et l'incompréhension de proches.
    Un médecin a ainsi refusé de s'occuper du couple après avoir consulté un comité d'éthique. En revanche, celui qui le suit a expliqué à la télévision que le foetus était «parfaitement sain» et qu'il s'agisssait «d'une grossesse normale».
    «Qu'est-ce que cela fait d'être un homme enceint? C'est incroyable! En dépit du fait qu'une vie grandit à l'intérieur de mon gros ventre, je suis toujours l'homme que je suis», ajoutait-il dans «Advocate».

    0f1b2ea3c6c022d88ab7452774bdd717.jpg
  • 50 Cent veut expluser son fils.....

    39d0e1947105d741aaca556debd900ff.jpg50 Cent n'est pas un enfant de choeur, y compris avec les siens. Le rappeur a ainsi demandé à un juge d'expulser d'une de ses propriétés new-yorkaise son fils de 10 ans et son ex-compagne.

    Curtis Jackson alias 50 Cent voudrait que son ex, Shaniqua Tompkins et leur fils Marquise quittent sa propriété de Long Island à deux pas de New-York.

    En février, un juge avait décidé de faire passer la pension alimentaire mensuelle versée par 50 Cent à son ex-compagne et à son fils de 25 000 à 6700 dollars avec une obligation d'utiliser une partie de l'argent pour trouver un home sweet home où poser leurs valises.

    Seulement voilà, d'après 50 Cent, son ex-compagne (qui vit aussi avec une fille née d'une autre relation), n'a même pas essayé de trouver un nouveau logement et profite de la situation en habitant une maison qui est toujours au nom de 50 Cent et dont ce-dernier paye d'ailleurs toujours les factures.

    Quoiqu'il en soit, l'avocat de Shaniqua Tompkins va plaider aujourd'hui que sa cliente ne peut pas être expulsée d'une propriété dont elle n'a jamais été une locataire puisqu'il n'y a pas de bail et qu'elle n'a jamais payé de loyer. De plus, toujours selon l'avocat de Shaniqua Tompkins, 50 Cent avait autrefois promis à son ex-compagne de lui donner la maison avant de changer d'avis.

    Alors, 50 Cent coeur de pierre ou bonne poire ? 

  • Le cul n'en vaut pas le Diamant

    39876b4c6f1d73d07fd8e9c72bac06a7.jpg

    04/04/2008
    Présentation d'un string en diamants Triumph d'une valeur de plus de 76 millions d'euros lors d'un défilé de lingerie à Singapour, le 3 avril 2008.

    Source : V. PRAKASH / REUTERS

  • Le sport c'est bon pour la santé, mais pas mentale....

    4de8e59f7bb3d603a870fee51934ea57.jpgPerquisitions au club de supporteurs du Paris-SG «Boulogne Boys» et auditions de trois personnes placées en garde à vue: l'enquête sur la banderole injurieuse déployée au Stade de France lors de la finale de la Coupe de la Ligue PSG-Lens s'est accélérée vendredi.
    >> Tous nos articles sur l'affaire de la banderole
    Selon l'enquête de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), dépendant de la police judiciaire parisienne, le «Boulogne Boys», une des principales associations de supporteurs du Paris-SG fondée en 1985, est présumé «être en première ligne» dans cette affaire.
    Traces de peinture
    Des traces de peinture ont été retrouvées dans le local des «Boulogne Boys», selon la même source, et un stadier entendu jeudi par la police aurait déclaré que la banderole a été confectionnée dans ce local «où des traces de peinture» ont en outre «été retrouvées».

     

    Pas de «supporteurs habituels du PSG qui fréquentent la tribune de Boulogne»
    Par ailleurs trois personnes étaient en garde à vue vendredi matin et devraient être déférées dans la journée au parquet de Bobigny. Selon la même source, ces trois personnes, âgées d'une vingtaine d'années, ne figurent pas au nombre des «supporteurs habituels du PSG qui fréquentent la tribune de Boulogne au Parc des Princes», où le club parisien joue ses matches à domicile.
    Réactions indignées
    Confiée à la BRDP, l'enquête s'est appuyée sur des témoignages, l'exploitation des images vidéo (du Stade et des chaînes de télévision) et les relevés d'empreintes digitales sur les morceaux de banderole récupérés dans les tribunes. Des tests ADN devaient également être pratiqués.
    >> Lire notre interview du président des Boulogne Boys

    Avec agence
    20Minutes.fr, éditions du 04/04/2008 - 08h04
  • C’est vrai quoi, il y a de l’abus dans l’air !

    03ed4cb9d977f720be8d172f74eb0266.jpgJérôme Kerviel s'apprêterait à porter plainte contre la Société générale pour licenciement abusif, affirme jeudi le site internet du quotidien britannique «The Times». Le trader soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,9 milliards d'euros à la banque devrait déposer une plainte arguant que son ancien employeur n'a pas réussi à prouver l'existence d'une faute.

    Le jeune homme conteste deux points. Sur le fond: les pertes sont apparues uniquement après que la Société Générale a décidé de déboucler ses positions. Sur la forme: le droit du travail oblige l'employeur à recevoir l'employé qu'il veut licencier pour résilier le contrat de travail. Or, Jérôme Kerviel, sorti de prison le 18 mars, est soumis à un strict contrôle judiciaire, qui lui interdit notamment de rencontrer les protagonistes du dossier et donc les dirigeants de la banque.

    Si l'ancien trader remportait ce procès, la Société Générale se verrait dans l'obligation de lui verser une indemnité.

    Tous les articles sur l'affaire Kerviel en cliquant ici... Avec agence
    20Minutes.fr, éditions du 03/04/2008 - 08h50
  • Fourniret 3eme et 4eme jour

    d18f40a7eeca1cda8f285d6ba6ffe4dd.jpgMardi 1er avril: «Je regrette tout ce qui a été fait»

    14h19: les regrets de Monique Olivier

    Sous le feu des questions lors de ce quatrième jour d’audience, l'épouse de Michel Fourniret a lâché d'une voix à peine audible: «Avec le recul je regrette tout ce qui a été fait, c'est vraiment affreux». Des regrets exprimés pour la première fois, sans parvenir à expliquer sa passivité.

    Un peu plus tôt, elle avait été confrontée aux lettres, échangées en 1987, entre Michel Fourniret, alors en prison à Fleury-Mérogis, et elle-même. Des courriers dans lesquels il faisait étalage de ses projets criminels. «A ce moment-là vous l'aimiez Michel Fourniret?», interroge le président. «Non, mais j'étais tellement seule qu'il fallait que je m'imagine» éprouver cet amour, répond Monique Olivier. Et d’expliquer que si elle avait accepté le pacte proposé par Fourniret dans ces lettres, à savoir trouver de jeunes vierges en échange de son engagement à tuer son ex-mari, c'était pour «récupérer ses enfants» nés de cette union passée.

    10h19:
    Monique Olivier affirme avoir déjà «tout dit»

    C’est un des enjeux du procès hors normes qui s’est ouvert le 27 mars. Michel Fourniret et Monique Olivier, qui comparaissent pour l’enlèvement, le viol ou tentative et le meurtre de sept jeunes femmes et mineures, sont-ils responsables d’autres disparitions?

    Lors de son audition comme témoin, mardi matin, Stéphane Brasseur, un inspecteur de police belge ayant participé aux interrogatoires des époux après l'arrestation de Michel Fourniret en juin 2003, dans le sud de la Belgique, a jeté le trouble sur les aveux de Monique Olivier. «Moi je pense qu'elle n'a peut-être pas tout dit, je pense qu'elle sait encore des choses», a-t-il déclaré à l'évocation du cas d'une jeune fille au pair disparue du jour au lendemain après avoir séjourné chez les Fourniret dans les années 1990.

    Du pain béni pour un avocat des parties civiles qui s’est alors tourné vers l’épouse et complice présumée pour l’interpeller: «Madame Olivier, quand allez-vous livrer tous vos secrets?». Et elle de répondre: «J'ai tout dit, je ne vois pas pourquoi je cacherais autre chose». Pendant cet échange, Fourniret, qui d'habitude l'ignorait, a lancé un regard vers son épouse, guettant ses réponses puis restant sans réaction.

    Lundi 31 mars: «Tais-toi sinon je te tue»

    cf1408f7be78a76f0e28ee6bec509126.jpgFourniret face à la jeune fille qui l’a fait tomber

    Un face-à-face tendu. Pour la première fois, Michel Fourniret affronte le témoignage de Marie, une de ses victimes présumées. L'adolescente belge, alors âgée de 13 ans, avait réussi à s'échapper de sa camionnette le 26 juin 2003, menant à son arrestation. Une confrontation éprouvante pour la jeune fille qui explique de nouveau comment elle a échappé aux griffes de son ravisseur. «Il m'a dit "tais-toi sinon je te tue" (...) tu dois me donner du plaisir, si tu ne me donnes pas du plaisir tu ne rentreras pas", décrit la jeune fille d'une voix posée, précisant avoir subi des attouchements à la poitrine. Pendant ce récit, Michel Fourniret reste impassible dans le box. Ce jour-là, Marie réussit à se sauver, épargnant sans doute d’autres jeunes filles.

    10h:
    Contrairement à vendredi, où il avait dû être présenté à son procès sous la contraite, Michel Fourniret se présente de lui-même à la cour. S.C. avec agence

    20Minutes.fr, éditions du 01/04/2008 - 19h36

  • La vente d'enfants va pouvoir reprendre....

    19b9062ae6dcbb5da08c45a4a6b2e257.jpgLes six Français de l'Arche de Zoé ont été graciés lundi par le président tchadien Idriss Deby. Le Tchadien Mahamat Dagot, un chef de quartier de Tiné, condamné à quatre ans de prison est lui aussi gracié.
    Leur grâce était une décision attendue. Ils avaient été condamnés en décembre à huit ans de travaux forcés au Tchad pour avoir tenté d'évacuer 103 enfants vers la France. De retour en France, leur peine avait été commuée en huit ans de prison.

    Une grâce qui, selon François Fillon, n'a rien coûté à la France. Sur France Inter, le Premier ministre a affirmé que «bien sûr, la France n'a rien payé» pour la libération des six membres de l'Arche de Zoé. «Il est hors de question que le contribuable français paie six millions d'euros pour des erreurs que la France n'a pas commise.»

    Dominique Aubry
    , sapeur-pompier logisticien de l'Arche de Zoé, est sorti ce lundi soir de la prison de Caen, accueilli par une trentaine de personnes. Son portrait, ici...
    Philippe van Winkelberg, le médecin de l'association, a également été libéré de la prison de Draguignan (Var). Il reste mis en examen en France pour «aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France». Son portrait, ici...
    Alain Péligat, logisticien, a également été libéré. Il est sorti lundi soir de la prison de Villenauxe-la-Grande (Aube).
    Il reste mis en examen en France pour «aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France». Son portrait, ici...
    Eric Breteau, le cerveau de l'opération et président de l'association, est sorti vers 22h de la prison de Fresnes. Il erste également mis en examen en France, pour «aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France».
    Son portrait, ici...
    Sa compagne, Emilie Lelouch, était également incarcérée à Fresnes. Son portrait, ici... Tous deux sont partis discrètement de la prison, à bord d'une voiture et en évitant les journalistes qui les attendaient.

    La levée d'écrou de l'infirmière Nadia Merimi, détenue à l'hôpital de Villejuif, a également été prononcée. Selon une source proche du dossier, elle devait toutefois rester hospitalisée à Villejuif où elle avait été transférée dès son retour en France, en état d'épuisement. Son portrait, ici...

    Réactions

    «Cette mesure de grâce qui va être appliquée dans quelques heures, nous allons la mettre à profit pour retrouver en même temps la liberté de parole et d'action qui nous a manqué depuis le procès du Tchad», a déclaré Me Collard, un des avocats des membres de l'Arche de Zoé.

    Reste la justice française...

    D'après
    David Ruzié, professeur émérite des universités et spécialiste en droit international, interrogé par 20minutes.fr, «les Français vont pouvoir sortir de prison, l'exécution de la peine tchadienne de 8 ans de prison est annulée. Mais certains membres de l'équipe pourraient être placés en détention provisoire dans le cadre de la procédure judiciaire française.»

    Quatre membres de l'Arche de Zoé sont en effet mis en examen pour «aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France», pour «exercice illégal de l'activité d'intermédiaire en vue d'adoption» et «pour escroquerie».

    Qu'en est-il des 6,3 millions d'euros d'indemnisation?

    Les membres de l'Arche de Zoé étaient condamnés par la justice tchadienne à indemniser les familles des enfants enlevés à hauteur de 6,3 millions d'euros. La France avait annoncé qu'elle ne payerait pas cette somme. «La question financière n'est pas concernée par la grâce», a affirmé lundi le ministre tchadien de la Justice. On ne sait pas encore qui de la France ou du Tchad payera la somme demandée.

    «Comme la France soutient le budget du Tchad, il est bien possible que le quai d'Orsay paye l'argent par un canal ou un autre», avance David Ruzié. «Avec la rente pétrolière, le Tchad a largement les moyens de payer s'il veut trouver une issue au problème», explique pour sa part Antoine Glaser, rédacteur en chef de «La Lettre du continent».

    Une contrepartie à l'aide militaire française?

    Le lien entre cette grâce et le soutien militaire français à Idriss Déby semble évident. Tout juste sauvé d'une attaque rebelle qui a failli le renverser les 2 et 3 février, le président tchadien s'était dit «prêt à pardonner» les six condamnés français.

    «Le timing de cette annonce a été géré entre Idriss Déby et Nicolas Sarkozy», explique Antoine Glaser. «Le président français ne voulait pas que cette annonce soit faite pendant sa visite à N'Djamena le 27 février pour ne pas que cela apparaisse comme un deal.»

    Vincent Glad
    20Minutes.fr, éditions du 31/03/2008 - 15h42

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