Avertir le modérateur

  • Il reste des vrais hommes sur cettte planète

     

    911721396.jpgREUTERS ¦ Photographie d'une des dernières tribus d'indiens vivant sans aucun contact avec le monde extérieur, en Amazonie brésilienne près de la frontière péruvienne.

     

     

     

    Une des dernières tribus d'indiens vivant sans aucun contact avec le monde extérieur, en Amazonie brésilienne près de la frontière péruvienne, a été photographiée récemment par la Fondation nationale de l'indien (Funai).



    Ces images, prises lors d'un survol de la région en hélicoptère début mai et publiées par la presse brésilienne ce vendredi, montrent des indigènes, dont le corps est entièrement peint en rouge ou en noir, décochant des flèches contre l'hélicoptère transportant les membres de la Funai.

    Du manioc, des bananes et des pommes de terre1757031673.jpg

    La Fondation connaît l'existence de cette tribu depuis 20 ans, mais s'abstient de tout contact direct avec ses membres pour préserver leur autonomie. D'après des déclarations à la presse du directeur du département de protection de l'environnement de la Funai, José Carlos dos Reis Meirelles, ces indiens vivent dans des huttes de paille, sont sédentaires et cultivent du manioc, des bananes et des pommes de terre, sur une superficie de 630.000 hectares dans l'Etat de l'Acre. Cette région regroupe trois réserves indiennes où habitent également trois autres groupes isolés.

    Selon la Funai, il y aurait au Brésil 68 tribus indiennes isolées, disséminées dans les Etats amazoniens de Acre, Amazonas, Mato Grosso, Roraima, Rondonia et Maranhao. L'existence de 24 de ces groupes est officiellement confirmée.

     

     

    20Minutes.fr, éditions du 30/05/2008 - 18h24

     

     

  • Honte à lui et à son sport moyenâgeux.

    1648975166.jpg

    Il se l’ai pris dans le cul, celle là, mais il l’avait bien cherché. Je rappelle que les animaux ont le même système nerveux que nous. Il souffre le torero alors qu’il n’a pris qu’une petite corne dans son petit cul, alors qu’il a balancé dans le cou du taureau quelque unes des 7 banderilles réglementaires avant la mise à mort.
    Honte à lui et à son sport moyenâgeux.

     

  • Ma soeur, Patricia AAAAAAA, me parle après 9 ans de silence....

    Ton problème depuis toujours c'est que tu n'as jamais été responsable de rien, ça a toujours été la faute des autres, facile non?
    Ce qui te gêne, c'est mon silence; difficile en effet d'interpréter, de juger, de condamner comme tu l'as fait pendant tant d'années quand on a plus rien à se mettre sous la dent. Nouvelle statégie donc: se poser en victime, alors là bravo!
    Demandes-toi (mais je doute que tu sois une adepte de l'introspection) pourquoi tu es incapable de souhaiter normalement un anniversaire
    Incapable de passer un coup de fil
    Ceux que nous avons eus l'ont toujours été à mon initiative, le dernier remonte à sept ans; est-ce moi qui ai raccroché après avoir dit des horreurs?
    Moi j'ai de la mémoire si toi tu n'en as plus
    Il paraît que le plus difficile c'est de pardonner aux autres le mal qu'on leur a fait, on préfère penser qu'ils sont coupables.

    Rectification demandée par le mari de ma soeur, ne plus faire apparaître le nom de famille de ma soeur, elle a un métier public, vos commentaires mes amis, lui portent préjudice, rectification faite le 05/10/2009.

  • La théorie du mouton


    Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent. Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.

    De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes. Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau. Naturellement ce sont les cellules les plus les lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire que la consommation d'alcool élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant. Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 4 ou 5 apéros.

  • Libération défend Nicolas Sarkosy

    930836886.jpg
    «Libération» qui défend Nicolas Sarkozy, ce n'est pas fréquent. Jean Quatremer, correspondant du quotidien à Bruxelles, est pourtant monté au créneau jeudi pour défendre Nicolas Sarkozy accusé de vulgarité par le «Nouvel Observateur».

    Sur son blog, Jean Quatremer démonte point par point un indiscret de l'hebdomadaire. Dans une brève, le «Nouvel Obs» expliquait que le Président avait encore bien du mal à se faire au style présidentiel. Pour preuve, il se serait lâché dans une entrevue avec des journalistes à Bruxelles: «Putain les mecs, il fait chaud, on se fout sur la terrasse!» ou encore un délicat «Rien à foutre, de toute manière, ce ne sont que des connards qui posent des questions à la con…» adressé aux journalistes.

    «Comment rester muet?»


    Le scoop du «Nouvel Obs» est croustillant… mais faux, selon Jean Quatremer qui était présent lors de cette entrevue avec une quinzaine de journalistes français. «Comment rester muet devant un tel mensonge qui nuit à toute la profession : d’une part parce que celui qui a parlé (ou qui a parlé à quelqu’un qui a parlé) a violé le »off», mais surtout parce qu’il a raconté n’importe quoi. C’est exactement de la même eau que le soi-disant SMS envoyé par Nicolas Sarkozy à son ex-femme». Le «Nouvel Obs» appréciera.

    Jean Quatremer rapporte vendredi que le «Nouvel Observateur» a reconnu son erreur et va publier un rectificatif: «Si l’entretien informel qu’il a eu, le 5 mai dernier, avec les journalistes spécialistes des questions européennes s’est bien déroulé dans une ambiance relâchée, sa réponse à une question sur les droits de l’homme en Tunisie ne comportait aucun terme de cette nature. Le Nouvel Observateur présente ses excuses à ses lecteurs ainsi qu’à toutes les personnes présentes lors de cette rencontre à l’Elysée». V.G.

    20Minutes.fr, éditions du 22/05/2008 - 11h57

  • Les Pandas savaient......

    521226401.jpg

    Avant que la moindre alerte soit émise, les pandas de la réserve nationale naturelle du Wolong, prés de Chengdu (Chine) ont senti arriver le tremblement de terre qui a frappé le Sichuan le 12 mai dernier. L’anecdote intéresse les scientifiques qui aimeraient bien comprendre comment les animaux s’y prennent pour faire mieux que les sismologues.

    Du rififi dans les bambous

    Dans les minutes qui ont précédé la secousse de magnitude de 7.9, Diane Etkins -une touriste britannique qui visitait les pandas du Wolong- a assisté à une scène surprenante: occupés à grignoter nonchalamment leurs bambous, les pandas se sont soudainement tous mis à s’agiter et à agir de manière étrange. Selon National Geographic, un groupe de touristes américains a d’ailleurs été témoin d’une scène similaire dans la pouponnière à panda de la réserve (que l’on peut voir dans cette vidéo amateur tournée plus d'un an avant le séisme).

    CHENG JIN / REUTERS ¦ Bébés pandas au centre de recherche de Changdu, Chine, le 17 avril 2008.

     

  • L'ANPE aurait présenté 63 offres à un même chômeur ???

    En bien ou en mal, Nicolas Sarkozy fera toujours l’actu. En témoigne encore ce télescopage d’infos insolites mercredi du côté de «Libération». Alors que sur le blog «Libé Orléans», le Président est étrillé pour avoir évoqué un travailleur imaginaire qui aurait refusé 63 offres d’emplois, sur son blog, le correspondant du journal à Bruxelles vient à la rescousse du Président accusé d’avoir traité des journalistes de «connards».
     
    Mardi donc, en visite à Orléans, Nicolas Sarkozy pique un gros coup de colère: «Un agent [de l’ANPE] m’a dit qu’il recherchait des plaquistes. Il a proposé à un chercheur d’emploi qualifié dans ce domaine, 63 offres dans l’année écoulée. Ce dernier les a toutes refusées. C’est honteux et ça on va le changer!», dit le chef de l’Etat.
     
    Mais pas de chance, le correspondant de «Libération» à Orléans interroge l’ANPE locale qui dément formellement: «La personne qui lui a dit cela est déséquilibrée et n’aurait jamais due être présente ce jour-là. Le président aurait pu comprendre qu’il avait, face à lui, une personne souffrant de troubles graves […] Mais comment a-t-il pu croire une telle chose ?». Et vlan!

  • Quand la Mafia prend le pouvoir, cela ne sent pas bon...

    Voir Naples et mourir ! 
    1728749229.jpg

    Montagne d'ordures dans les rues de Naples, Italie, le 16 mai 2008.

    Crédit : STRINGER / REUTERS

  • Les vieux montent au créneau pour survivre....

    Manifestation de retraités à Melbourne, Australie, le 16 mai 2008.

    Crédit : M. TSIKAS / REUTERS

    1526605262.jpg
  • Fourniret, Maitre du débat !

    1633469791.jpgBenoit Peyrucq AFP ¦ Croquis d'audience de Michel Fourniret (g) insultant sa femme Monique Olivier, le 14 mai 2008 à Charleville-Mézières


    La 27e audience du procès de Michel Fourniret et Monique Olivier à Charleville-Mézières pourrait être décisive. Le tueur en série présumé, qui accepte de parler depuis quelques jours, est interrogé ce matin sur les faits, à savoir les sept meurtres qui lui sont reprochés. 20 Minutes est sur place pour vous faire vivre cette journée en direct.

    15h50. L'audience s'interrompt pour une vingtaine de minutes.

    15h30.
    Interrogé par les avocats de Monique Olivier, Gautier Pirson tempère ses précédents propos. Il précise qu'il n'a "pas mesuré de perversité" chez l'épouse de Michel Fourniret. Revenant sur le QI de l'accusée, il estime, "à titre personnel" qu'un QI de 131 lui semble "très élevé", "compte tenu de son niveau d'études, de ses diplômes, et de son parcours professionnel". L'écart étonnant entre les différentes mesures du QI de Monique Olivier occupent les débats pendant encore plusieurs minutes. A-t-elle triché aux tests? Monique Olivier a-t-elle un QI normal ou exceptionnel? Les tests sont-ils fiables?

    15h15.
    L'expert confirme que Monique Olivier est "une personnalité dépendante", mais il ajoute qu'elle peut aussi réagir. "Elle est dépendante dans le sens où elle n'initie pas les projets, mais une fois ces projets lancés, elle peut réagir a posteriori." Interrogé par un avocat, il indique : "je n'avais encore jamais rencontré dans ma carrière des personnes comme (Fourniret et Olivier) et je n'espère plus en rencontrer".

    15h. Un deuxième expert à la barre.
    Gautier Pirson, psychologue belge, a expertisé lui aussi Monique Olivier en 2004. Il évoque un "faible ressenti émotionnel" chez l'accusée, ainsi qu'une "angoisse pathologique", une "anxiété très élevée" et une "dépréciation d'elle-même". Surtout, il précise le quotient intellectuel de Monique Olivier, compris entre 95 et 131, un écart assez rare dans la population, entre "un niveau d'intelligence légérement inférieur à la moyenne" et un niveau "nettement élevé". Plusieurs avocats des parties civiles y voient la volonté de Monique Olivier de paraître moins intelligente qu'elle ne l'est.

    14h25.
    Paul Lombard, avocat de la famille d'Elisabeth Brichet, enlevée et tuée à 12 ans le 20 décembre 1989 en Belgique, attaque Monique Olivier. Le dialogue est tendu.
    - "Qu'a dit Elisabeth dans la voiture?", demande l'avocat.
    - "Elle a pleuré… elle disait "madame, aidez moi"… je n'ai rien fait, je le regrette, mais je n'aurais pas pu faire quelque chose… je savais qu'il était impossible de faire faire autre chose à Michel Fourniret", répond Monique Olivier. Son ton est pénible, difficile, gêné.
    - "Mais vous avez fait la toilette intime d'Elisabeth avant de la donner à l'autre, ça c'était possible!", tonne Lombard.
    - "Il m'a forcée, je ne voulais pas…", répond Monique Olivier, les yeux baissés.
    - "Vous savez madame, je vous plains parce que par vos actes, vous avez fait reculer les limites de la veulerie", conclue Paul Lombard.

    14h15.
    Petit à petit, l'expert détruit la défense passive de Monique Olivier, qui se présente depuis le début du procès comme une victime collatérale de Michel Fourniret. "Elle évite ses responsabilités, mais elle n'est pas amnésique, elle se souvient de ce qu'il s'est passé. Mais elle ne veut pas s'exposer ni prendre de risques. Contrairement à Michel Fourniret qui n'hésite pas attaquer, elle est en permanence sur la défensive, elle laisse venir et dit ce qui l'arrange".

    14h.
    L'expert Bongaerts précise que Monique Olivier a une "personnalité de dépendance" comme "10% de la population selon les dernières études". "Ces 10% ne commettent pas tous les actes que l'on reproche à Monique Olivier, ils ont aussi un libre arbitre?", interroge l'avocat Gérard Chemla. "Bien sûr, heureusement", répond le psychiatre. Questionné sur la capacité de réagir de Monique Olivier, Xavier Bongaerts affirme qu'elle est capable de réagir "quand les faits lui paraissent graves", citant la fois où elle s'était opposée à ce que son garçon Sélim, puni par son père, dorme dans la cave familiale. L'enfant avait néanmoins fini dans la niche du chien.

    13h50. L'audience reprend
    avec l'audition du neuropsychiatre belge Xavier Bongaerts, qui a expertisé Monique Olivier en prison à Namur en juillet 2004. Il indique que l'épouse de Michel Fourniret n'est ni débile, ni démente. "Elle est présente et passive lors des faits, mais elle n'est pas hallucinée, elle est donc capable de contrôler ses actes", explique l'expert. Concernant sa dangerosité sociale, il estime qu'elle est "évidente" par rapport à son couple avec Michel Fourniret.

    11h50. Fin de l'audience ce matin. Le procès reprendra à 13h30, avec les dépositions des experts psychiatres. La cour doit continuer à examiner les autres assassinats vendredi matin.

    11h20. Gérard Chemla rappelle que Michel Fourniret affirme qu'il a réussi à violer Fabienne Leroy, et lui demande pourquoi alors il a eu besoin de la tuer. Fourniret répond : "par besoin d'assurer l'anonymat… ça n'empêche pas un témoin de revenir sur son attitude de ne rien dire". Quelques minutes plus tard, l'accusé continue dans la provocation, affirmant que Fabienne Leroy a été tenue en joue par Monique Olivier et qu'elle a dû être "divertie" car "Monique tenait l'arme d'une manière très maladroite". L'avocat général, Francis Nachbar, lui demande s'il "ose confirmer le terme divertir". "Je confirme", répond Fourniret.

    11h15. La cour aborde le deuxième assassinat, celui de Fabienne Leroy, 20 ans, violée et tuée le 4 août 1988. Même mode opératoire : le couple aborde la victime en voiture, Monique Olivier enceinte à l'époque, demande la route d'un médecin. Me Gérard Chemla, avocat de la famille Leroy, interroge Fourniret, mais lui demande "de ne pas entrer dans les détails car c'est très pénible pour tout le monde". L'accusé affirme que Monique Olivier était présente tout au long, durant le viol et la mort de Fabienne, abattue d'une balle. L'épouse nie. "Je n'ai pas assisté au viol, comme je n'ai pas voulu vérifier si melle Leroy était vierge, il m'a chassée, je n'étais pas non plus dans la voiture au moment où il l'a tuée".

    11h. Jean-Pierre Laville, le père d'Isabelle, interpelle Fourniret sur la prétendue non préméditation. "Arrêtez de dire des bêtises!", clame l'homme d'une voix brisée. "Perdre un enfant, ça vous fait quoi? C'est tout ce que j'ai à vous dire!". Fourniret ne répond pas.

    10h45. Alain Behr lui demande s'il a regardé Isabelle Laville quand il l'a étranglée. "Est-ce là où vous vous sentez puissant, le grand Fourniret? C'est ça que vous recherchez?". "Je ne peux pas répondre, si vous imaginez qu'un monstre se penche sur le spectacle de sa victime pour se repaître, libre à vous", répond Fourniret.

    10h30. Fourniret entre dans les détails macabres. Il raconte comment il a porté Isabelle Laville à l'étage de sa maison. Auparavant, la jeune fille avait été droguée dans la camionnette. Une fois dans la chambre, il vérifie si elle est vierge. "J'ai procédé de manière digitale, explique-t-il. Monique était présente, mais elle était fidèle à elle-même, c'est-à-dire transparente". Il raconte comment Monique Olivier lui a fait une fellation car il avait un problème d'érection. Interrogé, il répond que l'ensemble a pris "plusieurs heures", ajoutant, d'un ton provocant, "est-ce que nous avons bu le café, je ne m'en souviens plus". Il reconnaît avoir étranglé Isabelle Laville et l'avoir baillonnée, puis caché son visage dans un sac plastique. "Il s'agit d'une forme de respect ou de crainte par rapport à la personne", affirme-t-il.

    10h25. Pressé de questions, Fourniret finit par reconnaître la préméditation de l'enlèvement d'Isabelle Laville, mais à sa façon. "Elle a été l'instrument du destin placé sur la route de ma préméditation, comme le braconnier qui s'en va sans savoir s'il va ramener un faisan, un garenne ou rien du tout." Ses propos choquent les familles de victimes dans la salle. Alain Behr réagit : "ça vous fait plaisir de faire souffrir les familles?". Fourniret menace et répond par le chantage : "ou bien je m'exprime avec mes mots, ou bien je rentre dans ma coquille".

    10h20. Pour la première fois, Monique Olivier est questionnée par la partie civile. Pull rose et voûtée face au micro, elle confirme la préméditation. "Il fallait une jeune fille qui me ressemblait… il me l'a montrée en voiture, il avait préparé ses affaires pour faire l'autostoppeur", dit-elle de sa voix endormie. Fourniret lui répond : "je dis Monique ment, je ne vais pas me mettre à crier, mais elle ment… j'avais envie qu'elle respire un grand coup et dise, merde que je me soulage et dise ce que j'ai vraiment vécu!", lâche-t-il, en haussant le ton.

    10h15. On entre dans le dur. Me Alain Behr, avocat de la famille Laville, interroge Fourniret sur Isabelle Laville, sa première victime présumée, enlevée le 11 décembre 1987 à Auxerre. D'après le dossier, Monique Olivier a abordé la jeune femme de 17 ans en voiture, lui demandant sa route. Une fois l'adolescente dans la voiture, Monique Olivier avait pris en stop Michel Fourniret, un bidon d'essence à la main quelques mètres plus loin. Interrogé, Fourniret affirme qu'il n'y a pas eu de préméditation. "On va faire des courses à Auxerre, acheter une bouteille de gaz… De manière tout à fait fortuite, j'avise une jeune fille, sans aucun repérage, qu'on me croit ou non."

    10h. Me Isabelle de Moffarts s'adresse à Fourniret. "Quand vous êtes arrêté en 2003, vous minimisez les faits et faites même des excuses par lettre aux parents de Marie. Puis, en 2005, après les aveux de Monique Olivier, vous assumez le portrait du monstre et écrivait même à votre fils : "Marie, si j'avais pu, je lui aurais arrachée les membres avec jouissance". Alors, aujourd'hui, lui en voulez-vous d'avoir été la cause de votre arrestation?" Fourniret répond du tac au tac : "est-ce que je lui en veux d'avoir été la cause de mon arrestation? Non." Depuis le début de l'audience, Monique Olivier écoute, prostrée, et assise de l'autre côté du box des accusés. Sans un mot pour l'instant.

    9h45. L'avocat lui demande s'il veut alors mourir ou se faire arrêter. "Non, quand je la rencontre, ce n'est plus le même bonhomme, c'est le joueur qui ré-émerge", déclare Fourniret. Plusieurs fois, il remercie l'avocat de lui poser telle ou telle question, "pas inutile", ou de "lui tendre la corde, car je suis un peu paniqué", confie-t-il.

    9h40. Petite barbe, lunettes cerclées et pull bleu marine chiné, Michel Fourniret commence par être interrogé sur sa tentative d'enlèvement de Marie, 13 ans, le 26 juillet 2003 à Ciney, petite ville belge. Cette jeune fille, qui avait pu s'échapper de l'arrière de la camionnette de Fourniret, conduira à son arrestation. Il explique : "La petite Marie s'est trouvée être sur mon chemin, je ne l'ai pas cherchée, un réflexe s'est produit". Fourniret raconte qu'il était alors dans un état psychologique dépressif. "J'avais le sentiment d'un fiasco familial, avec cette maison qui sentait la vinasse", précise-t-il avec son ton neutre et ampoulé. "Si j'avais vu un grand rocher ou un arbre sur la route, je me serais jeté dessus volontiers en voiture".

    9h30. Début prévu de l'audience. Dès 8 heures, le public et les familles de victimes ont commencé à affluer au tribunal. Comme à chaque audience, Michel Fourniret est arrivé, lui, une heure avant le début, depuis sa cellule, dans un fourgon et sous très forte escorte policière.
    Benoit Peyrucq AFP ¦ Croquis d'audience de Michel Fourniret (g) insultant sa femme Monique Olivier, le 14 mai 2008 à Charleville-Mézières

    A Charleville-Mézières, Bastien Bonnefous

    20Minutes.fr, éditions du 15/05/2008 - 09h13

  • Ca tremble fort pour la Chine

    Le séisme sur Twitter une heure avant les grands médias

    Une heure avant les grands médias, l'annonce du tremblement de terre a été faite sur le réseau de mini-blogs Twitter, notamment par l'internaute dtan. En dix minutes, pas moins d'une trentaine d'internautes (rien qu'en anglais!) ont posté un texte pour annoncer le tremblement de terre.

    13/05/2008 09h09 - La flamme olympique poursuit son parcours en Chine malgré le séisme, indique l'agence Chine Nouvelle. Le relais de la flamme a entamé sa 12e étape chinoise à 8h12 locale (01h12 à Paris) à Longyan, une ville du Fujian, dans le Sud-est.

  • Cotisons plus !!!

    object width="425" height="355">

  • Les martiens ont leur toutou

  • Fou le mouton

  • Sarko nous ne te disons pas merci !

    Les éditorialistes de la presse française jugent très sévèrement, ce mardi, la première année de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, évoquant le «mensonge», les «dégâts» et «l'échec» de l'«éternel candidat», qui a cru qu'il «suffirait d'être élu pour galvaniser la France».

    Désamour des Français ?

    «Arrivé à l'Elysée avec plus d'atouts que la plupart de ses prédécesseurs, le chef de l'Etat les a gâchés avec presque autant d'énergie qu'il avait mis à les obtenir», assène «Le Monde» dans son éditorial. Si Nicolas Sarkozy ne met pas à profit les années qui lui reste pour «réparer les dégâts», ajoute le quotidien du soir, «il porterait une lourde responsabilité. Celle d'avoir, une nouvelle fois, creusé le fossé entre le peuple et ses dirigeants.»

    Une situation qui amène Pierre Laurent, dans «L'Humanité», à appeler à la résistance. «Le mensonge continue», écrit-il. «Il doit être dénoncé, démasqué, empêché autant qu'il est nécessaire. Il faut aussi agir plus fort. Et personne n'a inventé mieux que l'action unie.»

    Chantal Didier, dans «L'Est républicain», s'interroge sur les raisons du désamour entre le président et les Français. «Le pays se serait-il choisi comme prince un enfant, de ceux qui cassent le jouet tant désiré? Ou les Français resteraient-ils ces Gaulois toujours prêts à hisser leur héros sur le pavois pour mieux le vilipender au premier retournement venu?»

    Etre élu ne suffit pas

    Pour Patrick Fluckiger, de «l'Alsace», «le reproche que l'on peut faire au président de la République est d'avoir cru, comme presque tous ses prédécesseurs, qu'il lui suffirait d'être élu pour galvaniser la France.»

    Hubert Coudurier, dans «Le Télégramme», a lui aussi son explication. La «première erreur» de Sarkozy, estime-t-il, est d'avoir «laissé croire que la politique, par une rupture de comportement, était à nouveau capable de résoudre tous les problèmes.»

    Quant à Olivier Picard, des «Dernières Nouvelles d'Alsace», il considère que «son échec - peut être provisoire - (le président) le doit surtout à une ambition sans boussole, en espérant qu'elle ne soit pas sans âme.»

    Fort de ce constat, Gérard Noël souligne dans «La Liberté de l'Est» que «la question est de savoir désormais si Nicolas Sarkozy est en mesure de rebondir».

    L'éternel candidat

    Hervé Cannet, dans «La Nouvelle République du Centre ouest», semble en douter, observant que «l'éternel candidat n'a pas vraiment réussi à se glisser complètement dans la tunique élyséenne.»

    Et si la majorité des éditorialistes concèdent que le quiquennat ne fait que commencer et que Nicolas Sarkozy peut encore faire ses preuves, ils n'en restent pas moins plutôt pessimistes.

    Jacques Camus, dans «La République du Centre», promet ainsi au président quatre ans d'une «éprouvante course-poursuite sur un terrain mondialisé défavorable», tandis que Jean-Michel Helvig s'inquiète dans «La République des Pyrénées»: «Et s'il était déjà trop tard?»
    Christophe Ena AFP/Archives ¦ Le président Nicolas Sarkozy le 30 avril 3008 à Tunis

    Avec agence

    20Minutes.fr, éditions du 06/05/2008 - 09h55

  • Un calin sinon rien

  • Sale comme un clavier d'ordi....

    On savait que les cacahouètes étaient dangereuses pour la santé. Pour les mêmes raisons, les claviers d'ordinateurs peuvent abriter plus de bactéries dangereuses pour la santé que la moyenne des sièges de toilettes.

    C’est en tout cas ce que révèle une enquête scientifique publiée jeudi par le magazine de consommation
    «Which? Computing» qui a demandé à un biologiste d'examiner au microscope plus de 30 claviers dans un bureau londonien représentatif.

    Dans ce bureau londonien «représentatif», le chercheur «a trouvé que certains abritaient des bactéries qui présentaient un risque élevé de rendre malade leur utilisateur», explique-t-il sur son site internet.

    Le biologiste est allé jusqu'à demander le retrait immédiat de l'un d'eux qui était «cinq fois plus sale qu'un siège de toilettes» analysé pour fournir une comparaison. Il dépassait de 150 fois la limite pour le nombre de bactéries néfastes.

    «La principale cause de l'infection d'un clavier est le fait de déjeuner à son bureau, puisque les restes alimentaires sont propices au développement de millions de bactéries. Une mauvaise hygiène personnelle, comme de ne pas se laver les mains après être allé aux toilettes peut aussi être en cause», relève le magazine.

    Plus de la moitié du panel a reconnu nettoyer son clavier moins d'une fois par mois.

    «La plupart des gens ne pensent pas à la saleté qui s'accumule sur leur PC, mais si vous ne nettoyez pas votre ordinateur, cela revient à manger votre repas sur des toilettes», avertit Sarah Kidner, rédactrice en chef de Which? Computing qui conseille à ses lecteurs de faire un ménage de printemps.


     

    20Minutes.fr, éditions du 01/05/2008 - 15h23

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu