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marcela iacub

  • "Dévoré" était on ne peu plus prémonitoire !!!

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    Le Nouvel Observateur a pourtant décidé de ne pas faire appel de sa condamnation qui lui ordonne une publication judiciaire en couverture du magazine et le versement de 25.000 euros à Dominique Strauss-Kahn, pour avoir porté atteinte à sa vie privée en publiant les bonnes feuilles de Belle et Bête ainsi qu’une longue interview de son auteur Marcela Iacub.

    A.L

    Comme je vous l’avais écris le 1 mars sur mon blog, je l’ai dévoré ce « troche cul ». Je n’ai acheté ce livre que pour le buzz qu’il représentait. Je suis sortie salie de ma lecture. DSK a bien sa place à Rikers. Quand je pense que l’on donne des responsabilités mondiales à des gens qui ont une paire de couilles à la place du cerveau. Je n’ose même pas imaginé ce qu’il a bien pu faire passer sous silence, sous couvert d’immunité. Il continu, même déchu à exercer  ce pouvoir qu’ont les riches de piétiner les pauvres et d’obtenir des passe droit que l’homme ordinaire n’a même pas en rêve. Quand à Marcela qui préfère accuser sa chienne que de défendre la cause des femmes, je n'ai pas de mots pour elle.

    Béatrice QUET-GAILLARD

     

  • Je vais le dévorer.

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    Monsieur Strauss-Kahn, vous qui avez encore le pouvoir de faire insérer un encart en moins 2 jours avant la parution d’un pamphlet sur votre vie sexuelle débridée, vous qui jouez à la jeune vierge effarouchée après avoir écumez tous les culs de basse fosses et les bordels borgnes que cette vieille terre ait porté, sachez que je vais me délecter de votre vie privée.

    Béatrice QUET-GAILLARD

  • DSK : «mi-homme mi-cochon»

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    LeFigaro.fr/ figaro.fr, Le - DSK dépeint comme un être «mi-homme mi-cochon»

    La juriste et chroniqueuse Marcela Iacub a entretenu avec l'ancien directeur du FMI une liaison de sept mois en 2012, dont elle a tiré un livre. Décrivant un être tiraillé, elle livre son analyse des événements du Sofitel, du Carlton et du couple Sinclair-DSK.

    Dominique Strauss-Kahn revient sur le devant de la scène dans le registre de l'intime. L'ancien directeur du FMI est le héros malgré lui du livre La Belle et la bête de la juriste Marcela Iacub. La chroniqueuse de Libération y raconte la liaison de sept mois qu'elle a entretenue en 2012 avec le socialiste.

    • La théorie de l'homme cochon. «Le personnage principal est un être double, mi-homme mi-cochon [ ]. Ce qu'il y a de créatif, d'artistique chez Dominique Strauss-Kahn, de beau, appartient au cochon et non pas à l'homme. L'homme est affreux, le cochon est merveilleux même s'il est un cochon. C'est un artiste des égouts, un poète de l'abjection et de la saleté», résume au Nouvel Observateur Marcela Iacub pour évoquer la métaphore et fil conducteur de son roman. Sa définition du cochon? «Le cochon c'est le présent, le plaisir, la vie qui veut s'imposer sans morale, qui prend sans conséquence». Dans le roman, elle écrit «tu étais vieux, gros, petit et moche. Tu étais machiste et vulgaire ( ) sans aucune culture. (..) Tu te comportais comme un méchant porc, tu n'étais plus la victime de la société mais mon bourreau».

    • Son appétit pour les femmes. «La liste de tes maîtresses, de tes conquêtes d'un jour, de tes putes successives et concomitantes montrait un autre aspect émouvant de ta vie de cochon. Ces femmes étaient laides et vulgaires comme si en chercher de jolies était déjà une manière d'être plus homme que cochon».

    Lire la suite sur Figaro.fr

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